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Frank Margerin et les BD de sa jeunesse

Lorsqu'il délaisse les planches à dessin pour les livres, l'auteur de BD suit les conseils de ses amis et de sa compagne. "Récemment, elle m'a conseillé 'Une écriture bleu pâle', roman de Franz Werfel." Le créateur de la série 'Lucien' s'est aussi laissé captivé par l'essai du sociologue François Ascher 'Examen clinique. Journal d'un hypermoderne'.

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Ce passionné de moto avoue qu'il accumule "des tonnes de bouquins sur la mécanique, les motos, les pilotes. Je me fais chambrer là-dessus. Mes copains trouvent ça complètement débile."Frank Margerin pourrait un jour adapter un roman en BD. Mais le dessinateur confesse qu'il préfèrerait plutôt se lancer dans l'écriture, "un domaine qui m'attire beaucoup". Son premier coup de coeur littéraire? "Papillon" d'Henri Charrière. Le jeune Margerin se rappelle avoir dévoré le récit de ce forçat, adapté par la suite au cinéma avec Steeve McQueen. "J'étais tout le temps plongé dedans." Le livre qu'il n'arrive pas à finir? "Il y en a eu beaucoup, s'amuse le créateur de Lucien. Souvent on lit le soir, on est fatigué. On lit trois pages, on laisse tomber. On reprend le livre et on s'endort au même moment. Quand j'ai lu quinze fois les trois premières pages, j'abandonne!"Le dessinateur ouvre aussi beaucoup les oeuvres de ses confrères. Des BD contemporaines. Et aussi les grands classiques... qu'il lisait lorsqu'il était môme. "Un vieux Tintin ou un Spirou, c'est comme écouter un vieux Beatles : c'est toujours un plaisir!"Ce passionné de moto avoue qu'il accumule "des tonnes de bouquins sur la mécanique, les motos, les pilotes. Je me fais chambrer là-dessus. Mes copains trouvent ça complètement débile." Frank Margerin pourrait un jour adapter un roman en BD. Mais le dessinateur confesse qu'il préfèrerait plutôt se lancer dans l'écriture, "un domaine qui m'attire beaucoup". 

Son premier coup de coeur littéraire? 'Papillon' d'Henri Charrière . Le jeune Margerin se rappelle avoir dévoré le récit de ce forçat, adapté par la suite au cinéma avec Steeve McQueen. "J'étais tout le temps plongé dedans." 

Le livre qu'il n'arrive pas à finir? "Il y en a eu beaucoup, s'amuse le créateur de Lucien. Souvent on lit le soir, on est fatigué. On lit trois pages, on laisse tomber. On reprend le livre et on s'endort au même moment. Quand j'ai lu quinze fois les trois premières pages, j'abandonne!"

Le dessinateur ouvre aussi beaucoup les oeuvres de ses confrères. Des BD contemporaines. Et aussi les grands classiques qu'il lisait lorsqu'il était môme. "Un vieux Tintin ou un Spirou, c'est comme écouter un vieux Beatles : c'est toujours un plaisir!"

 

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