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Grégory Baugé, entraîneur de l'équipe de France de cyclisme sur piste

À Saint-Quentin-en-Yvelines, le vélodrome national servira d'écrin aux épreuves de cyclisme sur piste pour les Jeux de Paris 2024. C'est là que Théo Curin est allé à la rencontre de Grégory Baugé.
Article rédigé par Théo Curin, Fabrice Rigobert
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 5 min
Grégory Baugé, entraineur de l'équipe de France de cyclisme sur piste, accueille Théo Curin au vélodrome de Saint-Quentin en Yvelines. (FABRICE RIGOBERT / FRANCEINFO)

Comme chaque semaine, nous plongeons dans la préparation des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024 avec Théo Curin, vice-champion du monde de para-natation. Cette semaine, nous prenons la direction du vélodrome de Saint-Quentin-en-Yvelines, à la rencontre de Grégory Baugé, l'entraîneur de l'équipe de France de cyclisme sur piste. Cet anneau est un peu la deuxième maison de cet athlète, qui fut quatre fois champion du monde, et trois fois vice-champion olympique, avant de prendre en main les rênes de la formation nationale. 

"J'ai passé mon diplôme d'entraîneur dès mon début de carrière, car cela m'a toujours attiré, explique Grégory. J'ai aussi cherché un moyen de donner, sur ma fin de carrière, aux sportifs qui vont concourir pour les Jeux de Paris 2024. Ici, à Saint-Quentin, il y aurait une quinzaine d'épreuves, durant la dernière semaine des Jeux, ce sera beau à voir."

Séance de travail pour les Bleus, à Saint-Quentin en Yvelines, avec l'entraineur Grégory Baugé. (FABRICE RIGOBERT / FRANCEINFO)

Un groupe assez jeune

Le fait de s'entraîner ici, au quotidien, pour les cyclistes français, représente un réel avantage. "On connaît chaque centimètre, chaque millimètre de la piste, souligne Grégory. D'autant que notre sport évolue chaque année. Tout devient de plus en plus minutieux. C'est donc important d'être sur le lieu de la compétition."

Une semaine type pour les athlètes représente des entraînements deux fois par jour, avec de la muscu, de la piste, de la route. Au total, chacun travaille 20 à 22h par semaine. Parmi les chances de médaille, Mathilde Gros ou Sébastien Vigier. Il reste beaucoup à faire d'ici les Jeux, notamment avec un psychologue sur la préparation mentale, et sur le physique bien sûr. Le groupe est assez jeune, et les athlètes prennent peu à peu conscience de l'enjeu. 

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