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Open Skies : à la recherche d'un modèle viable

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British Airways croit en sa filiale, Open Skies, sur l'Atlantique, mais elle abandonne "le tout classe affaires" lancé en 2007 par la compagnie française "l'Avion".
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Radio France
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Franceinfo (Franceinfo)

Cinq ans après sa création, Open Skies, seule
compagnie à desservir New York au départ d'Orly-Ouest semble enfin avoir trouvé
sa voie. La petite filiale de British Airways a renoncé à la formule du "100%
classe affaires", pour une configuration, plus classique avec une cabine
divisée en trois Affaires, Premium Eco et Eco. Définitivement enterré, le
modèle, qui faisait la spécificité de cette compagnie au lendemain de sa fusion
avec ce que l'on appelait "l'Avion" en 2008. 

Et si Open Skies ne gagne toujours pas d'argent, cette
nouvelle stratégie, accompagnée d'un vaste plan de réduction des coûts a permis
de fortement augmenter la recette par vol. "Cette année, les résultats sont les meilleurs de l'histoire de la
compagnie"
, affirme Patrick Malval.

Pour devenir enfin rentable, Open Skies compte
aujourd'hui sur la puissance de IAG, le groupe auquel elle appartient et l'accord
passé entre British Airways, American Airlines et Iberia sur l'Atlantique Nord.
Aujourd'hui, cette alliance détient 34 % des parts de marché sur la ligne
Paris-New York, contre 44 % pour le tandem Air France-KLM et 16 % pour United et Lufthansa. Open Skies doit aussi ouvrir de
nouvelles lignes et à terme, remplacer ses trois vieillissants et coûteux Boeing 757.

Plusieurs options sont à l'étude, 737 MAX ou A321 NEO
avant des réservoirs modifiés. Mais ces avions ne devraient pas être disponibles
avant 2017. La solution intermédiaire viendrait probablement des Boeing 767
retirés de la flotte de British Airways.

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