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Un roman qui plonge dans les entrailles des centrales nucléaires

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"Un homme jetable", le troisième roman d'Aude Walker, a reçu mardi le quatrième "Prix du roman d'entreprise". Paru aux éditions du Moteur, ce petit livre parle d'un intérimaire de l'industrie nucléaire. C'est l'histoire de Jules, un jeune homme qui se laisse dévorer par l'adrénaline et le danger extrême de son métier. On se glisse avec lui dans les derniers recoins des centrales nucléaires.
Article rédigé par
Radio France
Publié Mis à jour
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Franceinfo (Franceinfo)

Des exemplaires du livre seront à gagner  dans la rubrique Evenement : http://www.franceinfo.fr/evenement-edition-aude-walker-un-homme-jetable

Remis mardi soir par M. Michel Sapin, ministre du Travail, de l'Emploi, de la
Formation professionnelle et du Dialogue social, ce prix
était
organisé cette année en partenariat avec l'ANDRH, la mutuelle UMC, les Echos et
France Info. Il a également reçu le soutien de la CFDT, de la CFE-CGC et de la
CGT-Force ouvrière.

" Un homme jetable "
était en compétition avec Branta Bernicla, de Pascal Guillet (Editions
Verticales) et En CDD à Pôle emploi, de Marion Bergeron (Edition
Plon/Pocket)

Les
lauréats des précédents Prix du Roman d'Entreprise sont Delphine De Vigan, " Les Heures souterraines " (Editions
Jean-Claude Lattès), Laurent Gounelle,
" Dieu voyage toujours incognito " (Editions Anne Carrière) et Jeanne
Benameur, " Les insurrections singulières "
(Editions Actes sud).

Pour
cette quatrième édition, 12
livres étaient en lice, sélectionnés par
15 membres du jury, répartis en trois comités de lecture. Le dossier de presse complet est
disponible sur www.placedelamediation.com

Des salariés suivis à la trace

La première histoire se passe aux Etats-Unis. La Bank of America a analysé les moindres déplacements des salariés de l'un de ses centres d'appels. Grâce à un badge, on pouvait savoir quand ils allaient boire un café ou s'ils papotaient avec un collègue... L'idée, assure la banque, n'était pas "de fliquer" les salariés mais de détecter ceux qui étaient les plus productifs... Et l'étude a montré que les plus efficaces étaient justement ceux qui bougeaient, qui allaient voir des collègues. Du coup la banque a encouragé la cohésion d'équipe... et la productivité aurait bondi de 10%...
Disons donc que c'était pour la bonne cause... Dans la deuxième histoire, c'est plus douteux. Une filiale italienne du groupe de restauration Elior a cru bon d'imposer un "bracelet électronique" aux salariés d'une chaîne de cafétaria. Le bip sonne après une minute et demie d'immobilité ! Soi disant pour les protéger d'une éventuelle attaque à main armée... Mais je m'aperçois que je suis assis depuis bientôt cinq minutes, mieux vaut que je file, sinon ça va sonner...

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