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Les jeunes de plus en plus victimes de "déclassement"

De plus en plus de jeunes acceptent un travail "inférieur" à leur niveau d'études, de plus en plus de "sur diplômés" postulent à des emplois qui ne correspond pas à leur formation. Le déclassement est un phénomène qui prend de l'ampleur, montre une récente étude du Céreq, le centre d'études et de recherches sur les qualifications.

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Le niveau de diplôme "est de plus en plus élevé par rapport à celui requis pour occuper les postes", constatait une étude réalisée par l'Insee et publiée le 6 mars. Une tendance qui remonterait à vingt ans et qui s'accentue aujourd'hui. "L'écart entre le niveau de diplôme réel et celui qui est requis reflète en partie les tensions sur le marché du travail, explique l'Insee. Certains agents (de la Fonction publique) sont surdiplômés par rapport à leur catégorie à leur entrée dans la fonction publique."

Le Cereq, le centre d'études et de recherches sur les qualifications, de son côté, a observé le phénomène au cours de ces quinze dernières années. Il en conclut qu'entre "10 et 15 % de jeunes diplômés du supérieur sont
objectivement et subjectivement déclassés". Pour Philippe Lemistre, ingénieur de recherche au Cereq, qui a conduit ce travail sur le déclassement, le déclassement s'installe au cours de la vie : "quand on est installé dans le déclassement, on y reste", explique-t-il, même si "plus on monte dans le niveau d'études, moins on a de risques de déclassement", mais en revanche,

Ces positions de travail qui nous font mal au dos

C'est un fabricant de meubles de bureau, Steelcase, qui répertorie les neuf postures les plus courantes au travail nocives, non seulement pour le dos, mais aussi pour les cervicales, les épaules ou les bras... Exemple de ces positions qui ruinent la santé, celle dite du "multi-branché" : on tapote d'une main sur le clavier, on se rapproche de son écran tout en téléphonant de l'autre main : mauvais pour les bras qui sont trop sollicités, ou celle de l'accro au SMS : on passe des heures assis, le cou penché en avant vers l'écran de son smartphone: terrible pour les cervicales et les épaules, qui subissent le poids de la tête. La position dite "du cocooner" n'est pas meilleure. Rien de coquin dans cette posture là : c'est parait-il celle de la jeune génération qui passe beaucoup de temps, à moitié allongé, un smartphone ou une tablette dans les mains, les jambes pliées. Très mauvais pour la circulation dans les jambes et le bas du dos. Evidemment, par rapport au travail dans la mine ou aux labours, ça reste quand même de petits bobos.

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