C'est bon pour la planète, France info

C'est bon pour la planète. Varier les poissons que l'on mange

Tout l'été, Isabelle Autissier répond aux questions d'adolescents sur l'environnement, avec Anne-Laure Barral.

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Un poisson-lapin à queue tronquée, une espèce originaire de la mer Rouge.
Un poisson-lapin à queue tronquée, une espèce originaire de la mer Rouge. (ANNE-CHRISTINE POUJOULAT / AFP)

Le poisson c’est bon pour la santé, c'est certain mais "nous les Européens en consommons de plus en plus. On en consomme deux fois plus qu’il y a 50 ans et ça pose des problèmes. Aujourd’hui dans le monde, il y a pratiquement un tiers des populations de poissons qui sont surpêchées", s'inquiète Isabelle Autissier.

Pour éviter cela, on peut regarder les labels comme MSC pour choisir du poisson issu de la pêche durable. Ou encore le label ASC pour les poissons d’élevage et l'aquaculture. On retrouve ces labels pour les poissons frais, sur les conserves et on peut aussi acheter bio.

Manger toujours les mêmes poissons a un impact sur l'environnement

Pourquoi faut-il varier les poissons que l'on mange ? "Parce que quand on mange toujours la même chose, on tape toujours sur les mêmes poissons ou on encourage toujours les mêmes élevages", indique Isabelle Autissier.

Au bout d’un moment, cela aura forcément un impact sur l’environnement. "Or, la mer est pleine d’excellents poissons, il y a une richesse incroyable dans nos océans. Par exemple, il est possible de manger un poisson appelé le poisson lapin ou le mulet noir. Ce sont de très bons poissons", explique Isabelle Autissier.

Mais pour Elidja, notre auditeur intervieweur du jour, sortir du sushi au saumon est difficile : "C’est énervant de manger du poisson avec des arêtes, on ne s’en rend pas toujours compte et puis faut les enlever avant, moi j’ai la flemme."

Alors pour lutter contre les arêtes, on peut demander à son poissonnier de lever les filets du poisson pour nous. "On peut trouver des filets de merlu, de merlan, de chinchard, tout ça c'est facile à manger", précise Isabelle Autissier. Et ce n’est pas si difficile d’enlever ses arêtes et ça peut faire tellement pour la planète.

En savoir plus : le programme Weactforgood du WWF

Un poisson-lapin à queue tronquée, une espèce originaire de la mer Rouge.
Un poisson-lapin à queue tronquée, une espèce originaire de la mer Rouge. (ANNE-CHRISTINE POUJOULAT / AFP)