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Vidéo Avenue de l'Europe. Grèce : bon sang ne saurait mentir

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Avenue de l'Europe, le mag. Grèce, bon sang ne saurait mentir

Dans "Avenue de l'Europe, le mag" du 10 février 2016, l'intégration en question. Droit du sol ou droit du sang ? En Grèce, le second fait encore la loi, mais les choses changent depuis l'arrivée au pouvoir de Syriza.

Comment fixer la nationalité d'un enfant né de parents étrangers ? Droit du sol ou droit du sang ? En France, les deux coexistent. En Grèce, c’est encore le droit du sang, celui qui définit la citoyenneté par filiation, qui domine. Pour être grec, il faut être né de parents grecs ou avoir vécu de nombreuses années dans le pays. Pour les enfants nés en Grèce de parents étrangers, devenir grec représente un véritable parcours du combattant.

La question des apatrides

Introduire le droit du sol était l'un des grands chantiers de Syriza, le parti de gauche radicale arrivé au pouvoir début 2015. La législation a été assouplie, mais l'afflux de migrants complique la situation. Le pays compterait de 145 000 à 200 000 jeunes apatrides, exclus de fait du monde du travail et enfermés dans un no man's land juridique. En fait, "personne, pas même l’Etat, ne sait combien d’individus n’ont pas de nationalité", selon Nikos Odubitan, fondateur de l'association Génération 2.0.

Une enquête de Régis Nusbaum, Michel Langlade, Rosales Multon et Anne-Dominique Termont, diffusée dans "Avenue de l'Europe, le mag" du 10 février 2016 : "Intégration : à chacun ses méthodes !"

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