Les manifestations contre les violences policières se poursuivent dans un calme relatif

Entre 2 000 et 5 000 personnes ont répondu à l'appel à manifester contre les violences policières, ce samedi 18 février à Paris. Quelques incidents ont éclaté lors de ce rassemblement sous haute surveillance.

"Justice pour Théo". Dans toute la France, des hommes et des femmes de toutes les origines sont descendus dans le calme, ce samedi 18 février. Chaque fois, quelques centaines de manifestants. Tous ont été choqués par l'interpellation violente de ce jeune homme de 22 ans à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), le 2 février dernier.

Sous haute surveillance

À Dijon, Poitiers, Rennes ou encore Montpellier, partout le même mot d'ordre: lutter contre les violences policières et contre le racisme. À Paris, la manifestation avait été placée sous haute surveillance. Entre 2 000 et 5 000 personnes se sont rassemblées place de la République. Dans la foule, quelques politiques comme Jean-Luc Mélenchon, mais aussi l'ancien footballeur Lilian Thuram. En marge de la manifestation, quelques débordements ont éclaté. Deux policiers ont été légèrement blessés.

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Des manifestants protestent contre les violences policières, le 18 février 2017, à Paris.
Des manifestants protestent contre les violences policières, le 18 février 2017, à Paris. (LIONEL BONAVENTURE / AFP)