"Closer" va assigner Valérie Trierweiler après la parution de son livre

L'ex-Première dame avait fait condamner le magazine pour avoir rapporté ses rencontres avec François Hollande après leur rupture. Or elle n'en fait pas mystère dans "Merci pour ce moment".

Valérie Trierweiler, le 7 juillet 2014, à Paris, au défilé Christian Dior.
Valérie Trierweiler, le 7 juillet 2014, à Paris, au défilé Christian Dior. (CITIZENSIDE / VINCENT EMERY / AFP)

Les confidences de Valérie Trierweiler pourraient bien se retourner contre elle. Closer s'apprête à assigner l'ex-Première dame en justice, mercredi 17 septembre. Motif : elle écrit dans son livre, Merci pour ce moment, avoir rencontré François Hollande après leur rupture. Or elle a justement fait condamner le magazine people pour avoir rapporté ces rencontres.

Le journal avait été condamné en mars et en juin pour atteinte à la vie privée et au droit à l'image. Il avait écrit que l'ex-compagne du chef de l'Etat vivait avec un esprit de revanche et qu'elle avait revu le président après leur séparation en janvier. La publication avait dû verser un total de 19 000 euros.

Un euro de dommages et intérêts

Depuis la parution début septembre du livre de Valérie Trierweiler, Closer estime que l'esprit de revanche est avéré, tandis que la tenue des rencontres entre la journaliste et le président après leur rupture est désormais établie. La société Mondadori Magazines France, qui édite Closer, réclame un euro de dommages et intérêts, ainsi que le remboursement de ses frais de justice.

Closer n'a pas souhaité commenter cette information. Valérie Trierweiler, elle, a indiqué ne pas être au courant. Son avocat, Me Georges Kiejman, a qualifié la décision de Closer de "faribole".