Valérie Pécresse souhaite une nouvelle éthique politique en France

La députée UMP des Yvelines était l'invitée de Roland Sicard pour l'émission "Les 4 Vérités", vendredi 29 mai.

France 2

A propos du changement de nom de l'UMP, Valérie Pécresse estime qu'il est "symbolique". "Pour nous, c'est un retour aux sources. Le rassemblement auquel j'ai adhéré à la base s'appelait le Rassemblement pour la République (RPR)", se réjouit la députée des Yvelines. "C'est important de savoir à quelles valeurs on se réfère et reprendre à notre compte la devise de la République, je pense que c'est important", justifie encore la candidate UMP en Ile-de-France pour les régionales.

Une possible alliance avec le centre pour les régionales

L'ancienne ministre est également revenue sur sa proposition de loi déposée mardi. Elle prévoit que les usagers soient obligatoirement en possession d'une pièce d'identité en cas de contrôle afin de pouvoir recouvrer les amendes, pour que, dit-elle, "la loi de la République soit respectée".

Quant aux régionales de fin d'année, Valérie Pécresse a annoncé "être prête à faire une alliance avec le centre dès le premier tour". Aujourd'hui, elle ne souhaite plus être ministre, ni même candidate à la primaire UMP. Son seul combat se focalise sur la région, a conclu la députée, qui souhaite, si elle est élue, instaurer "une nouvelle éthique politique".

Valérie Pecresse, députée UMP et ancienne ministre, lors d\'une réunion publique à Domene, dans la banlieue de Grenoble (Isère), le 4 octobre 2012.
Valérie Pecresse, députée UMP et ancienne ministre, lors d'une réunion publique à Domene, dans la banlieue de Grenoble (Isère), le 4 octobre 2012. (MAXPPP)