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Sénatoriales : les départements-clés

Susceptibles de faire basculer à gauche la majorité au Sénat, une vingtaine des 44 circonscriptions en jeu lors de l'élection sénatoriale du dimanche 25 septembre, seront observées avec attention lors du dépouillement.
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Sur 44 circonscriptions concernées par l'élection sénatoriale du 25 septembre, le scrutin est majoritaire dans 21 départements et à la représentation proportionnelle dans 17 autres. (AFP - Jean-Pierre Muller)

Susceptibles de faire basculer à gauche la majorité au Sénat, une vingtaine des 44 circonscriptions en jeu lors de l'élection sénatoriale du dimanche 25 septembre, seront observées avec attention lors du dépouillement.

Isère

La gauche part grande favorite dans ce département. La liste du président PS du conseil général, André Vallini, pourrait remportera trois des cinq sièges (dont un créé), contre deux actuellement.

Loir-et-Cher

Le ministre de la Ville, Maurice Leroy (NC), président du conseil général, devrait remporter l'un des deux sièges de sénateurs dès le premier tour. Jacqueline Gourault (MoDem), une proche de François Bayrou, tentera de conserver l'autre, mais devra se méfier du candidat PS, Jeanny Lorgeoux.

Loire-Atlantique

La gauche qui détient deux sièges sur cinq table sur un de plus. Le PS a proposé la troisième place, potentiellement éligible, à Ronan Dantec (EELV). Une liste dissidente qui entend rassembler les opposants au futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes, pourrait toutefois entraver ses ambitions.

Lot-et-Garonne

La gauche pourrait ravir les deux sièges détenus à ce jour par la droite.

Maine-et-Loire

La gauche, qui détenait jusqu'à maintenant l'un des trois sièges, pourrait en conquérir un quatrième créé cette année. Mais la liste PS/EELV/PCF a une concurrente de dernière minute, menée par un DVG.

Manche

La gauche pourrait perdre un siège.

Mayenne

Le centriste, Jean Arthuis, devrait conserver son siège, mais ce devrait être plus difficile pour François Zochetto, lui aussi centriste (le scrutin est uninominal, ndlr). La gauche est en embuscade, tandis que l'UMP Norbert Bouvet tente sa chance.

Meurthe-et-Moselle

La gauche (2 sièges sur 4) espère en gagner en troisième, à la faveur d'une liste dissidente à droite.

Meuse

Le ministre de la Défense, Gérard Longuet, conduit la liste UMP. Il devra choisir entre le gouvernement et le Sénat. Le sénateur sortant NC, Claude Biwer, récemment condamné à une peine de prison avec sursis assortie d'inéligibilité, se représente en raison d'un pourvoi en cassation.

Morbihan

Le retour au scrutin majoritaire risque de priver la socialiste, Odette Herviaux, de son siège.

Nord

PS et EELV présentent une liste commune, et trouvent, en face, une droite très morcelée, avec cinq listes dont celle emmenée par le sénateur sortant Jacques Legendre (UMP).

Pyrénées-Orientales

Christian Bourquin (DVG), président du conseil régional de Languedoc-Roussillon, successeur de Georges Frêche, exclu comme lui du PS, a une chance d'emporter l'un des deux sièges du département.

Paris

La capitale pourrait coûter cher à la droite, perturbée par une dissidence UMP et les ambitions centristes. Elle pourrait perdre un ou même deux des cinq sièges qu'elle détient, sur douze au total.

Yvelines

La gauche ambitionne de conquérir un deuxième siège dans ce département où la liste UMP est conduite par le président du Sénat, Gérard Larcher.

Essonne

Droite et gauche partent divisés. Les listes Dassault (UMP) et Placé (EELV) font face chacune à des dissidences. Michel Berson (PS), qui a formé sa propre liste, a été suspendu de son parti.

Hauts-de-Seine

La droite, désunie, n'espère sauver que trois sièges sur les quatre qu'elle détient.

La Réunion

La gauche pourrait enlever trois des quatre sièges en jeu (dont un créé), face à une droite divisée. La liste conduite par Paul Vergès (PCR) sur lequel figure un candidat Modem espère en rafler deux, et le PS un.

Mayotte

La gauche pourrait gagner l'un des deux sièges de ce nouveau département.

Nouvelle-Calédonie

La droite devrait détenir les deux sièges de ce territoire, dont un créé cette année.

Saint-Pierre-et-Miquelon

La droite risque de perdre le seul siège de ce territoire.

Français établis hors de France

Le PS table sur deux des six sièges des sénateurs de l'étranger mis en jeu à l'occasion de ce renouvellement. Cinq sont actuellement détenus par l'UMP.

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