Primaire de la gauche : revivez la soirée du premier tour

Benoît Hamon et Manuel Valls se sont qualifiés pour le second tour de la primaire élargie du PS, a annoncé dimanche soir Thomas Clay, président de la Haute autorité de cette primaire.

Combinaison de portraits de Benoît Hamon et de Manuel Valls. 
Combinaison de portraits de Benoît Hamon et de Manuel Valls.  (JOEL SAGET / AFP)
Ce qu'il faut savoir

Benoît Hamon a viré en tête, dans la soirée du dimanche 22 janvier, du premier tour de la primaire organisée par le PS et aborde le second avec un net avantage face à Manuel Valls, grâce au soutien apporté par Arnaud Montebourg, troisième homme comme en 2011. De son côté, Sylvia Pinel a apporté son soutien à Manuel Valls, "le plus proche de [s]es convictions." Vincent Peillon, quant à lui, n'a donné aucune consigne de vote. 

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 Hamon et Valls qualifiés pour le second tour, Montebourg éliminé. Benoît Hamon arrive en tête du premier tour (36,35%) devant l'ancien Premier ministre Manuel Valls, (31,11%), selon des résultats encore partiels. Arnaud Montebourg est, comme en 2011, troisième (17,52%), devant Vincent Peillon (6,85%) et les trois autres candidats : François de Rugy (3,88%), Sylvia Pinel (1,97%), Jean-Luc Bennahmias (1,01%). . 

 Une participation "sans doute proche" de 2 millions de votants.  Le nombre de votants au premier tour de la primaire socialiste élargie se situe "entre 1,5 et 2 millions, sans doute plus proche de 2 millions", indique Thomas Clay, président de la Haute autorité de la primaire. "C'est un résultat qui est satisfaisant", a-t-il dit, précisant qu"un résultat affiné" serait communiqué "un peu plus tard dans la soirée". La participation devrait toutefois être inférieure à celle de 2011 (2,7 millions).

Un débat entre les deux finalistes mercredi. Un débat télévisé entre les deux finalistes sera organisé mercredi avant le second tour dimanche prochain. 

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23h26 : Arrivé cinquième à la primaire initiée par le PS, François de Rugy n'a pas donné à ce stade de consigne de vote. L'écologiste a proposé à Benoît Hamon et Manuel Valls de les rencontrer demain.




(FRANCEINFO)

23h25 : Sur Twitter, l'ancienne ministre Elisabeth Guigou annonce son soutien à Manuel Valls.

23h17 : Il n'y a pas qu'entre Benoît Hamon et Manuel Valls que les choses sont tendues ce soir. Un journaliste de Libération rapporte une altercation.

23h16 : "De Macron à Hamon la gauche se complaît dans les illusions dangereuses et la démagogie permanente."

Punchline sur Twitter du rallié à François Fillon.

23h12 : "Si j'avais été troisième, je me serais désisté en faveur d'Arnaud Montebourg", a-t-il ajouté.

23h15 : Re-punchline de Benoît Hamon, sur BFMTV : "Dire qu'on est présidentiable, ça ne se décrète pas tout seul chez soi."

23h08 : La une du Figaro de demain acte la division des deux gauches du PS.

23h11 : Analyse de Bernard Poignant, très proche de François Hollande, dans Le Télégramme : "C'est le succès des frondeurs et des censeurs au sein du Parti socialiste et dans le quinquennat."

23h11 : Il n'y aura pas de meeting commun Hamon-Montebourg, nous dit notre journaliste à son QG, Jérôme Jadot.

23h01 : D'après un sondage Ipsos, si Benoît Hamon est candidat, il recueillerait 8% des intentions de vote au premier tour de la primaire. Manuel Valls ne ferait pas beaucoup mieux, avec 9%. Les deux se classeraient cinquième du premier tour de la présidentielle.

22h59 : Yanis Varoufakis, ex-ministre des Finances grec, félicite sur Twitter Benoît Hamon.

22h56 : "Je ne crois pas qu'on peut dire que Benoît Hamon a plus mobilisé le peuple que François Fillon. Lui a réuni deux millions de voix sur son nom dès le premier tour", tacle Florence Portelli, soutien du candidat des Républicains sur France 2.

22h59 : @anonyme : Certains, comme le Mélenchoniste Alexis Corbière, croient voir un décalage entre le chiffre annoncé à midi (400 000) et la participation finale estimée, autour de deux millions. Ils oublient un peu vite que le chiffre de midi ne portait que sur deux tiers des bureaux (donc environ 600 000 sur l'ensemble des bureaux) et après seulement trois heures de scrutin. Il n'est pas anormal que ce chiffre ait triplé dans les sept heures suivantes.

22h51 : C'est quoi la polémique sur la participation ?

22h50 : Le député PS Alexis Bachelay, soutien de Benoît Hamon, dénonce sur franceinfo les propos "extrêmement durs" de Manuel Valls. "Il n'a tiré aucune leçon du résultat de ce soir. Ce que les Français veulent, ce n'est pas creuser le fossé entre les gauches mais au contraire rassembler autour d'idées nouvelles".

22h50 : "Je fais partie des gens qui sont fâchés de ce système de primaires. On assiste à un système de débat qui est un mélange entre 'Question pour un champion' et 'Star Academy'. C'est le travers d'un système à bout de souffle de la Ve République."

22h46 : Et pendant ce temps, sur Twitter, l'ancien footballeur Vikash Dhorasoo annonce son soutien à Benoît Hamon.

22h45 : Chez Vincent Peillon, la soirée est terminée. Mais pas pour tout le monde, signale un journaliste de RTL.

22h44 : "J'ai croisé une dame dans un bureau de vote qui m'a dit : 'vous savez Madame la députée on va peut être se prendre la pâtée, mais on défendra nos idées jusqu'au bout'", raconte Karine Berger sur France 2.

22h43 : Comme Manuel Valls en région parisienne, Benoît Hamon tiendra un meeting jeudi soir dans la capitale, rapporte notre journaliste Clément Parrot.

22h42 : "Manuel Valls qui dit que c'est lui ou le déluge, en terme de rassemblement, c'est un peu court", grommelle Karine Berger, députée PS soutien de Vincent Peillon.

22h36 : Voici la une de Libération demain.

22h43 : Et hop, lapsus de Daniel Cohn-Bendit qui appelle Benoît Hamon "Hervé". Il existe en effet un Hervé Hamon, cinéaste et écrivain français.

22h32 : @cyclo_écolo : Le débat de mercredi entre Hamon et Valls sera retransmis sur France 2, TF1 et France Inter.

22h31 : Bonsoir. Sur quelle(s) chaîne(s) pourrons-nous regarder le débat de l'entre-deux tours ?

22h31 : Le discours très-très offensif de Manuel Valls a vexé plus d'un militant PS.

22h30 : D'après un sondage Odoxa-Dentsu pour France 2, 83% des personnes interrogées pensent que le vainqueur de la primaire ne sera pas le prochain président.




22h26 : "Depuis deux semaines, on entend parler que de la primaire. Et pourtant, la participation est faible. Cela fait à peine 4% des électeurs qui se sont déplacés. Les gens n'ont pas voulu départager les anciens ministres de François Hollande, qui sont tous responsables de son quinquennat."




Dans le camp de Jean-Luc Mélenchon, on minimise la portée de la primaire et on refuse de choisir entre Valls et Hamon.

22h24 : "Le PS voulait utiliser cette primaire pour régler un problème de ligne politique, mais ce problème n'est pas du tout régler. Les deux finalistes ne sont d'accord sur rien. Aucun des deux ne sera en capacité de porter une alternative à l'offre conservatrice de François Fillon ou celle nationaliste de Marine Le Pen."

22h23 : "Nous parions plus sur notre capacité à créer une dynamique que de regarder comment les choses se décident ailleurs", réagit Richard Ferrand, représentant d'En Marche ! sur France 2.

22h22 : Au QG de Manuel Valls, l'heure est déjà au nettoyage de la salle.

22h23 : "Ce sont des cas marginaux", répondent les organisateurs de la primaire à propos des journalistes qui ont réussi à voter deux fois à la primaire. Des irrégularités qui ne remettent donc pas en cause les résultats.

22h20 : Voici en intégralité le discours de Manuel Valls, arrivé en deuxième position du premier tour de la primaire de la gauche, mais qualifié pour le second tour.



(FRANCE 2)

22h20 : Et pendant ce temps, Jean-Luc Bennhamias annonce à un journaliste de 20minutes.fr qu'il ne sera "pas candidat dans cinq ans."

22h18 : Le débat du second tour s'annonce musclé, prévient le directeur de campagne de Manuel Valls.

22h16 : Malgré l'affaire de la baffe, Manuel Valls arrive en tête à Lamballe, la petite ville bretonne où il a été souffleté par un nationaliste breton.