Cet article date de plus de six ans.

Présidentielle 2017 : "Pas d'alternative à François Hollande à gauche", selon Valls

La logique, c'est qu'il soit candidat puisqu'il est président", estime le Premier ministre, dans un entretien au "JDD".

Article rédigé par
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Le Premier ministre Manuel Valls lors d'un discours à Orléans (Loiret), le 1er avril 2016. (ALAIN JOCARD / AFP)

Avant la présidentielle de 2017, Manuel Valls affiche sa loyauté à François Hollande. Ainsi, le Premier ministre estime qu'il n'y a "pas d'alternative à gauche", dans un entretien accordé au Journal du Dimanche, dimanche 3 avril. Alors que la pression monte à gauche pour réclamer l'organisation d'une primaire, Manuel Valls estime que "François Hollande est la voix de l'intérêt général (...) La logique, c'est qu'il soit candidat puisqu'il est président".

"Ce qui manque, c'est l'explication"

Selon le Premier ministre, la faible popularité des réformes voulues par le président serait liée à un déficit de communication. "Ce qui manque, c'est l'explication, car les choix qui ont été les siens sont les bons." Reste à savoir si François Hollande pourra se présenter, lui qui a lié son éventuelle candidature à une baisse du chômage. Sur ce point, Manuel Valls botte en touche : "Je ne pense pas qu'on gagne une présidentielle sur un bilan, ni qu'on la perde sur un bilan. On la perd si on ne se projette pas dans l'avenir, si on n'a pas de vision."

En somme, le Premier ministre donne déjà rendez-vous aux électeurs. "Seule la gauche est capable d'aider le pays à affronter (les) défis" auquel il est confronté : "la menace terroriste, la crise des réfugiés, les risques pour l'Europe". Autant de thèmes, selon lui, qui "seront au coeur de l'élection présidentielle" de 2017. "La capacité de François Hollande à incarner [un] chemin [pour le pays], je la crois intacte et je serai à ses côtés."

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Politique

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.