Pour le candidat aux primaires PS, le patron du FMI "peut faire gagner son camp" et incarne une "figure apaisante"

Une figure "qui rassemble davantage les Français", a estimé Manuel Vals. Celui-ci avait récemment expliqué que la candidature de DSK était "en train de s'imposer".Il a cependant répété qu'il restait candidat.

Le député-maire PS d\'Evry, Manuel Valls, le 18 février 2011
Le député-maire PS d'Evry, Manuel Valls, le 18 février 2011 (AFP - MIGUEL MEDINA)

Une figure "qui rassemble davantage les Français", a estimé Manuel Vals. Celui-ci avait récemment expliqué que la candidature de DSK était "en train de s'imposer".

Il a cependant répété qu'il restait candidat.

Aux dires d'un sondage IFOP paru mardi dans France-Soir, le député-maire d'Evry arrive dernier dans les préférences des sympathisants de gauche interrogés, avec seulement 3 % des intentions de vote des sympathisants de gauche, derrière Dominique Strauss-Kahn (37 %), Martine Aubry (22 %), François Hollande (18 %), Ségolène Royal (12 %), Arnaud Montebourg (4 %).

"Si Dominique Strauss-Kahn est candidat (et je le souhaite et je pense qu'il sera candidat), chacun des candidats déclarés devra se déterminer et répondre à une question : 'en quoi ma candidature est utile ? Quel est celui ou celle qui peut faire gagner mon camp?'", a expliqué le député-maire d'Evry.

Interrogé sur le fait qu'il avait récemment "disparu des écrans radars", Manuel Valls a observé: "La vie politique française ne change pas tellement. C'est difficile pour des visages nouveaux et des voix nouvelles de s'imposer. Ca me concerne, ça concerne Arnaud Montebourg, Pierre Moscovici. Tous ceux qui potentiellement peuvent être candidats aux prochaines élections primaires. Le renouvellement est forcément compliqué".