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Peillon précise où iront les 1 000 postes de profs à la rentrée

Le ministre a donné ses priorités pour la création de postes d'enseignants dans le primaire en septembre : une "dizaine de départements" et des territoires ruraux.

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France Télévisions
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Vincent Peillon, ministre de l'Education nationale, à la sortie du Conseil des ministres, le 30 mai 2012 à Paris. (FRED DUFOUR / AFP)

Le ministre de l'Education nationale, Vincent Peillon, a précisé mercredi 30 mai où iraient les 1 000 postes de professeurs dans le primaire créés à la prochaine rentrée. "Toutes les académies bénéficieront de créations de postes. Les académies où l'héritage laissé par la droite est le plus critique en recevront plus que d'autres", a promis le ministre sur TF1.

Le primaire, c'est "là où tout se joue. C'est au début de la scolarité : la grande section, le CP, le CE1. C'est là qu'on va mettre 1 000 postes", a expliqué Vincent Peillon, rappelant que le primaire était "la priorité du président de la République".

Une dizaine de départements et des territoires ruraux

"Dans le primaire, il y a des endroits qui sont plus défavorisés que d'autres. Il y a des départements où il y a plus d'élèves et moins de professeurs, et donc des taux d'encadrement plus faibles." "Nous allons définir, et nous ouvrirons la concertation dès lundi [avec les syndicats], des critères objectifs justes pour affecter ces postes, là où ils sont le plus nécessaires", a ajouté Vincent Peillon.

Les affectations se feront en priorité dans "une dizaine de départements, des territoires ruraux qui sont aujourd'hui en difficulté, des élèves qui sont eux-mêmes en difficulté et qui ont besoin d'être accompagnés". Vincent Peillon a déclaré que "77 000 postes" avaient été supprimés depuis 2007 dans l'Education nationale et que 14 000 nouvelles suppressions de postes étaient prévues à la prochaine rentrée. Selon Vincent Peillon, créer 1 000 postes de professeurs dans le primaire dès septembre, "c'est le début d'un redressement, c'est presque une mesure de réparation".

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