Agression de Nathalie Kosciusko-Morizet : Vincent Debraize "n'est pas un homme violent"

Vincent Debraize, maire de Champignolles (l'Eure) a été placé en garde-à-vue samedi après l'agression dont a été victime Nathalie Kosciusko-Morizet. Son adjoint a réagi au micro de France Bleu Normandie.

Nathalie Kosciusko-Morizet face à son agresseur, jeudi 15 juin, sur un marché du 5ème arrondissement à Paris. 
Nathalie Kosciusko-Morizet face à son agresseur, jeudi 15 juin, sur un marché du 5ème arrondissement à Paris.  (GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP)

L'adjoint au maire de Champignolles, a réagi samedi 17 juin auprès de France Bleu Normandie, après le placement en garde à vue de l'édile de cette commune de l'Eure, soupçonné d'avoir agressé Nathalie Kosciusko-Morizet jeudi 15 juin à Paris. Vincent Debraize "n'est pas un homme violent", a affirmé Jean-Louis Hermier. L'adjoint au maire de Champignolles estime que "ça aurait été quelqu'un de banal, ça n'aurait pas pris autant d'ampleur".

Jean-Louis Hermier a assuré que dès que les photos de l'agression de Nathalie Kosciusko-Morizet ont été diffusées, "on l'a reconnu, mais c'est sa vie privée, je ne cherche pas plus loin". L'élu dit regretter que Vincent Debraize "ait fait ça". "Ca m'a surpris parce qu'au village on a jamais eu de problèmes".

Confrontation au commissariat

Il s'est également dit surpris par l'ampleur de l'affaire. "Depuis ce matin tout le monde nous appelle. Il faut arrêter, il y a plus grave que ça", a-t-il affirmé. Le maire de Champignolles a reçu vendredi 16 juin un appel téléphonique des policiers alors qu'il était en train de préparer la fête de la commune qui doit avoir lieu dimanche 18 juin.

Il a été placé samedi en garde à vue à Paris et a été confronté à sa victime présumée. Vincent Debraize est chef d'entreprise à Paris, selon Jean-Louis Hermier. Le maire ne vient à Champignolles que le week-end pour tenir les permanences de la commune.