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Les adhérents de l'UMP choisissent de ne pas revoter pour élire le président du parti

Le principal parti d'opposition a organisé une consultation électronique pour clore la bataille qui avait opposé François Fillon et Jean-François Copé en novembre 2012.

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France Télévisions
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Jean-François Copé à Paris, le 26 juin 2013. (WITT/SIPA)

C'est l'épilogue d'une bataille sanglante : Jean-François Copé restera à la tête de l'UMP jusqu'en 2015. Quelque 87 000 adhérents du parti ont tranché par vote électronique entre vendredi 28 et dimanche 30 juin. Ils ont choisi de ne pas revoter, mais de désigner le prochain candidat à l'élection présidentielle au cours d'une primaire. "Ils ont voulu tourner la page et leur choix est massif et sans ambiguïté", a immédiatement réagi Jean-François Copé dans une interview accordée au Figaro.

Les quelque 315 000 adhérents revendiqués du principal parti de l'opposition, à jour de cotisation au 31 décembre 2012, étaient appelés à répondre aux deux questions suivantes : "Faut-il revoter pour élire le président du parti ?" et "Faut-il organiser une primaire pour la présidentielle ?" Ils sont ainsi 92% de votants à avoir adopté les nouveaux statuts, dont la Charte de la primaire.

Selon un sondage Ifop publié par le JDD, dimanche 30 juin, 40% des Français souhaitent que "Nicolas Sarkozy soit candidat à la prochaine élection présidentielle" contre 60% qui pensent l'inverse. Chez les sympathisants de l'UMP, 87% souhaitent la candidature de l'ancien président.

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