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Législatives : Rachida Dati fait de la résistance et sera candidate

Rachida Dati, députée européenne UMP et maire du VIIe arrondissement de Paris, sera candidate aux législatives "là où je suis élue" sans préciser si elle le sera face à François Fillon, l'arrondissement étant à cheval sur deux circonscriptions.
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France Télévisions Rédaction Afrique
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Rachida Dati (23 octobre 2011) (FRANCOIS GUILLOT / AFP)

Rachida Dati, députée européenne UMP et maire du VIIe arrondissement de Paris, sera candidate aux législatives "là où je suis élue" sans préciser si elle le sera face à François Fillon, l'arrondissement étant à cheval sur deux circonscriptions.

L'ancienne ministre de la justice de Nicolas Sarkozy, Rachida Dati, a confirmé vendredi sur RTL qu'elle sera candidate aux législatives "là où je suis élue". Elle n'a cependant pas précisé si elle sera candidate face à François Fillon qui vise la circonscription qui regroupe le 5e arrondissement et des parties des VIe et VIIe arrondissements.

La Maire du VIIe n'a, en effet, pas indiqué si elle voulait se présenter dans la 2e, que vise M.Fillon, ou la 12e circonscription qui comprend une partie du VIIe arrondissement.

"L'honneur est vraiment de mon côté"

Rachida Dati critiqué la candidature de François Fillon à Paris affirmant : "ce n'est pas du tout une candidature de reconquête, c'est une candidature de pantouflage" ajoutant considérer "qu'elle nuit à la campagne de Nicolas Sarkozy, qui a besoin d'unité, de sérénité".

Elle a assuré que M. Fillon ne l'a "jamais appelée, ni informée" de son passage de la Sarthe à Paris indiquant que "l'honneur est vraiment de mon côté". "J'attendais du Premier ministre beaucoup plus d'élégance, beaucoup plus de courage", a affirmé Mme Dati.

Revenant sur "l'échec cuisant" de la liste des amis de M. Fillon aux sénatoriales dans la capitale, Mme Dati a lancé : "J'interpelle les Parisiennes: il n'y a aucune
femme investie sur des circonscriptions de droite". "On est passé de trois députées à zéro. Quel progrès !", a-t-elle ironisé en rappelant que "les juppettes" - ces
femmes du gouvernement d'Alain Juppé en juin 1995 débarquées à l'automne - avaient "coûté cher" au Premier ministre d'alors.

Craint-elle d'être exclue de l'UMP ? "Chiche ! Alors là, vraiment, chiche !".

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