La première secrétaire du PS s'est réjouie lundi de la nouvelle perception que les Français ont du PS

Interrogée au 20h de France2 sur la position de Georges Frêche en Languedoc-Roussillon, Mme Aubry a indiqué que dans cette région où "le revenu par habitant est le plus bas de France", "il fallait une femme de gauche, Hélène Mandroux, maire de Montpellier, pour battre la droite".Elle a ensuite défendu l'action des régions en faveur des Français.

Martine Aubry au journal de 20h de France 2, le 8 mars 2010
Martine Aubry au journal de 20h de France 2, le 8 mars 2010 (France 2)
Interrogée au 20h de France2 sur la position de Georges Frêche en Languedoc-Roussillon, Mme Aubry a indiqué que dans cette région où "le revenu par habitant est le plus bas de France", "il fallait une femme de gauche, Hélène Mandroux, maire de Montpellier, pour battre la droite".

Elle a ensuite défendu l'action des régions en faveur des Français.

Questionnée pour savoir si le regard porté sur elle avait changé, elle a répondu: "c'est le regard porté sur le PS" et non pas sur moi.

"Je souris parce que les socialistes ont retrouvé un vrai travail auprès de la population et sont actuellement en train de préparer un nouveau modèle de société, plus doux, moins dur, juste sur tout", a-t-elle ajouté.

Martine Aubry a notamment mis en avant "le plan de 9 milliards des régions" gérées par la gauche en faveur des populations contre "le plan de 20 milliards du gouvernement pour les banques". Elle a indiqué qu'"il n'y a pas de déficit dans les régions" (...) "elles n'en ont pas le droit. Un euro donné égale un euro dépensé." Mme Aubry a donné comme exemple de dépenses des régions: livres gratuits dans les écoles, dépenses pour les trains TER...

"Je me réjouis que collectivement aujourd'hui nous soyons tournés vers les Français", a encore dit la première secrétaire du PS.