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Jean-Marc Ayrault vole à la rescousse de Ségolène Royal

Le Premier ministre, et à ce titre chef de la majorité présidentielle, a appelé Olivier Falorni à se désister. Histoire d'éviter une déconfiture à La Rochelle ?
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Radio France
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Franceinfo (Franceinfo)

Sauve-qui-peut à bord ? Décidément, l'affaire de La Rochelle prend des proportions nationales. On ne compte plus ceux qui ont fait le déplacement, de Paris - hier encore, Martine Aubry et Cécile Duflot -, pour soutenir Ségolène Royal. Et puis, il y a eu ce tweet de Valérie Trierweiler, qui a mis de l'huile sur le feu - un tweet, le seul ?, de soutien à Olivier Falorni. Et ce sondage, qui le donne largement vainqueur, loin devant Ségolène Royal - avec les voix de la droite locale...

Bref, dans cette escalade de soutiens et de petites phrases, peut-être faut-il s'arrêter sur celle prononcée tout à l'heure par Jean-Marc Ayrault. Premier ministre, et à ce titre chef de la majorité présidentielle, il a appelé Olivier Falorni à "prendre ses responsabilités" et à se désister en faveur de Ségolène Royal, investie par le PS. D'autant que Falorni est devenu, à ses yeux, "le candidat de l'UMP et du FN, qui eux seuls peuvent amener la victoire" . C'est tout l'argumentaire déployé un peu plus tôt par Ségolène Royal elle-même.

"La primaire a eu lieu au premier tour et Mme Royal est arrivée en tête, donc M. Falorni devrait se désister comme cela s'est fait dans d'autres circonscriptions entre candidats de gauche. Il lui appartient en conscience de réfléchir au sens de sa candidature. Je le mets en face de ses responsabilités et je lui dis de penser aussi à l'intérêt général."

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