"Il n'y a pas de gagnant, chacun a pris ses responsabilités"a dit le président de la commission des Affaires sociales.

"Les organisations syndicales ne voulaient pas prendre la responsabilité dupassage de 60 à 62 ans. L'expérience de la CFDT en 2003 (lors de la précédenteréforme, ndlr) a été lourde de perte d'adhérents" pour celle-ci, a-t-il ajouté.

prix de l\'Arc de Triomphe
prix de l'Arc de Triomphe

"Les organisations syndicales ne voulaient pas prendre la responsabilité du
passage de 60 à 62 ans. L'expérience de la CFDT en 2003 (lors de la précédente
réforme, ndlr) a été lourde de perte d'adhérents" pour celle-ci, a-t-il ajouté.

"Il appartenait seulement au gouvernement et à sa majorité d'assumer ses
responsabilités", a-t-il encore estimé. "Il nous appartient de mener une autre
bataille" sur l'emploi des jeunes et des seniors, comme demandé par le leader de
la CFDT, François Chérèque, a-t-il ajouté.

"Un Arménien de 27 ans, soupçonné d'être le cerveau à l'origine du réseau Bredolab, a été arrêté

Un Arménien, soupçonné d'être "le cerveau" à
l'origine d'un réseau d'ordinateurs piratés qui utilisait des serveurs situés
aux Pays-Bas, a été arrêté à l'aéroport d'Erevan (ouest de l'Arménie), a annoncé
mardi le parquet national néerlandais.
"Un Arménien de 27 ans, soupçonné d'être le cerveau à l'origine du réseau
Bredolab, a été arrêté à l'aéroport national d'Erevan", la capitale de
l'Arménie, dans la nuit de lundi à mardi, a indiqué le parquet national
néerlandais dans un communiqué.
Le réseau Bredolab, un "cheval de Troie informatique", était capable
d'infecter "trois millions d'ordinateurs par mois" et aurait infecté au total
"au moins 30 millions d'ordinateurs a travers le monde", selon la police
judiciaire néerlandaise, citée dans le communiqué.
Fin 2009, quelque 3,6 milliards d'e-mails infectés par Bredolab étaient
envoyés chaque jour, a précisé le parquet.
Le réseau, qui utilisait 143 serveurs situés aux Pays-Bas désactivés lundi
par les autorités néerlandaises, était l'"un des plus importants au monde", a
affirmé à l'AFP Wim de Bruin, un porte-parole du parquet national.
Une fois infectés, les ordinateurs pouvaient être contrôlés ou manipulés à
distance, pour ensuite envoyer des courriers indésirables (pourriels ou spams) à
d'autres ordinateurs, réaliser des cyber-attaques ou encore fournir aux
délinquants les données bancaires de leurs propriétaires.
Les Pays-Bas n'ont pas demandé l'extradition du suspect mais sont "en
contact" avec les autorités arméniennes pour que le suspect soit jugé en
Arménie, a assuré M. de Bruin, selon lequel l'Arménie ne livre jamais ses
citoyens à d'autres pays.