Ascoval : un an de sursis

Peut-on parler de soulagement pour les 299 salariés de l'usine d'Ascoval ? En difficulté, ils viennent de recevoir des garanties de la région, et une aide financière annoncée par le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire. 

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Un sursis pour ces métallurgistes : leur entreprise va poursuivre son activité pendant un an. Ascoval faisait partie du groupe Ascométal, un groupe en liquidation judiciaire qui vient d'être racheté. Mais le site de Saint-Saulve (Nord) et ses 300 salariés ne font pas partie de ce plan de reprise. Ce vendredi 2 février au matin cependant, le ministre de l'Économie et les industriels ont trouvé un accord : l'usine tournera encore pendant un an, le temps de trouver un repreneur. 

Un fonds de 12 millions pour préparer un éventuel plan social

Les salariés toucheront en plus de leur salaire une prime d'activité de 450 euros bruts par mois, financée par la région. Parallèlement, un fonds de 12 millions est mis en place pour préparer un éventuel plan social  si le site ne trouve pas preneur : 5 millions d'euros pris en charge par l'État, et 7 millions par les actuels propriétaires. Des candidats à la reprise se sont déjà manifestés selon Bercy. 

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Un panneau indique l\'usine Ascoval, à Saint-Saulve, près de Valenciennes (Nord), lundi 29 janvier 2018. 
Un panneau indique l'usine Ascoval, à Saint-Saulve, près de Valenciennes (Nord), lundi 29 janvier 2018.  (FRANCOIS LO PRESTI / AFP)