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Et déjà, les législatives...

A peine la victoire - ou la défaite, selon le camp où l'on se situe - digérée que, déjà, les états-majors politiques pensent aux législatives des 10 et 17 juin. PS et UMP sont au coude à coude dans les sondages. François Hollande a appelé la gauche à rester unie ; l'UMP a décrété la mobilisation générale.
Article rédigé par Guillaume Gaven
Radio France
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min
Franceinfo (Franceinfo)

Après la présidentielle, les législatives. A peine le temps de souffler, et il faut repartir en campagne... Dans un peu plus d'un mois, le 10 juin, se déroulera le premier tour des élections législatives. Les états-majors des partis politiques y pensent déjà très sérieusement.

Le ton est même martial, à l'UMP. Son secrétaire général, Jean-François Copé, a décrété dès hier soir la "mobilisation générale" . Hier soir également, François Hollande déclarait, place de la Bastille : "Il faut donner une majorité au président de la République". C'est ce que** voudrait une certaine logique...

Qu'en disent les sondages ? Que le scrutin s'annonce finalement assez serré. La gauche est créditée de 26 à 35%, selon les instituts de sondages ; l'UMP, de 30 à 33%. Le Front national est à 18%. Voilà qui laisse présager pas mal de triangulaires.

Dans l'hypothèse d'une victoire le mois prochain, le Parti socialiste contrôlerait quasiment tous les pouvoirs : présidence de la République, gouvernement, Assemblée nationale, Sénat ; ainsi que la quasi-totalité des régions, la majorité des départements et des grandes villes.

La droite compte bien en faire un argument de campagne. Si elle reste unie : Nicolas Sarkozy a déjà averti qu'il ne mettrait pas l'UMP en ordre de marche. Qui le fera ? Jean-François Copé, l'actuel secrétaire général du mouvement, ou François Fillon, futur-ex Premier ministre, qui vise ouvertement la mairie de Paris en 2014 ?

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