Emmanuel Macron "président des riches" : "Il ne faut pas se laisser intoxiquer" par les commentaires, estime François de Rugy

Invité de l'émission "Questions d'info" LCP-Le Monde-franceinfo-AFP, jeudi, le président de l'Assemblée nationale François de Rugy s'est exprimé sur la politique jugée libérale du président de la République. 

François de Rugy, président de l\'Assemblée nationale dans l\'émission \"Questions d\'info\" sur LCP-Le Monde-franceinfo-AFP.
François de Rugy, président de l'Assemblée nationale dans l'émission "Questions d'info" sur LCP-Le Monde-franceinfo-AFP. (FRANCEINFO)

François de Rugy, président de l'Assemblée nationale, a déclaré, jeudi 16 novembre dans l'émission "Questions d'info" LCP-Le Monde-franceinfo-AFP, ne pas vouloir se laisser "intoxiquer" par les commentaires sur la politique menée par Emmanuel Macron depuis le début de son mandat. Le "président des riches" est une "expression que je ne partage pas", qui est "la caricature politico-médiatique", a-t-il dit.

Les opposants à la politique "libérale" du gouvernement se mobilisent de nouveau  jeudi pour la quatrième fois pour dénoncer les ordonnances réformant le Code du travail. "Le mouvement social est une expression fourre-tout, de même que ce mot d'ordre qui est assez flou", a-t-il réagi.

Il y a une cohérence. Il faut garder cette cohérence et ne pas se laisser intimider, impressionner, intoxiquer par les commentaires sur le 'président des riches' ou la politique de droite ou de gauche. Nous faisons en même temps une politique efficace pour l'économie et solidaireFrançois de Rugyà LCP-Le Monde-franceinfo-AFP

"J'ai reçu à l'Assemblée nationale tous les grands responsables syndicaux français, a-t-il expliqué. Nous ne sommes pas tous d'accord sur le fond, mais, sur la méthode, le gouvernement a eu un travail de fond précis et de dialogue approfondi. Et il va continuer sur la réforme de la formation professionnelle."

"Qu'il y ait des manifestions, qui sont plus politiques que syndicales, d'opposition à certain nombre de réformes, ça ne surprend personne", a-t-il expliqué.