Vidéo Xavier Bertrand, "choqué", fustige Emmanuel Macron et ses propos "impardonnables"

Publié Mis à jour
Durée de la vidéo : 30 min.
Dimanche en Politique - Xavier Bertrand, "choqué", fustige Emmanuel Macron et ses propos "impardonnables"
France 3
Article rédigé par
Francis Letellier - France 3
France Télévisions

Invité de "Dimanche en Politique" sur France 3 dimanche 6 décembre, Xavier Bertrand, président du conseil régional des Hauts-de-France et ancien ministre de la Santé, s’est dit "pro-vaccin" et a fermement condamné les récentes déclarations d’Emmanuel Macron concernant les violences policières.   

Invité de "Dimanche en politique" sur France 3 dimanche 6 décembre, Xavier Bertrand, ancien ministre de la Santé du gouvernement de Dominique de Villepin, a naturellement été interrogé sur l’arrivée d’un vaccin en France contre le coronavirus. "Moi je suis pro-vaccin, parce que je n’oublie pas que nous sommes le pays de Pasteur", a-t-il tout d’abord affirmé. Concernant sa diffusion dans l'Hexagone, il préconise "un maximum de transparence et de précision" et estime que les membres du gouvernement "ne peuvent pas y aller à reculons".

Le président du conseil régional des Hauts-de-France s’est dit par ailleurs, au nom des élus locaux, "disponible pour aider". Au sujet de son action en région, il a annoncé une opération de tests à grande échelle "certainement sur la métropole de Lille (Nord) et déjà sur Roubaix (Nord)", lorsque les tests salivaires seront homologués et disponibles.  

Diatribe contre Emmanuel Macron  

Xavier Bertrand a ensuite été invité à réagir aux déclarations d’Emmanuel Macron sur Brut, qui s’est attiré les foudres des syndicats de police en prononçant l’expression "violences policières". "Je suis choqué que le président de la République reprenne ce propos", a introduit l’ancien ministre. "S’il y a des policiers qui sont violents, s’il y a des policiers qui sont racistes, ils doivent répondre de leurs actes et être punis", reconnaît-il, mais "ce qu’a dit le président de la République n’est pas pardonnable".

Pour Xavier Bertrand, Emmanuel Macron n’a simplement "pas le droit de lâcher les forces de l’ordre". Il a ensuite fustigé les prises de positions du chef d'État, qu’il qualifie de "président miroir qui renvoie à chacun ce qu’il a envie d’entendre" et dénoncé sa politique de "l’en même temps". Enfin, concernant sa candidature à la prochaine élection présidentielle, Xavier Bertrand estime que "ce n’est pas le sujet d’aujourd’hui" et souhaite d’abord "faire ses preuves" en région. 

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