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Déchéance de nationalité : le oui mais de Nicolas Sarkozy

Réuni ce mercredi, le bureau national des Républicains a décidé de poser des conditions à l'adoption de la réforme de la Constitution proposée par le gouvernement. Nicolas Sarkozy souhaite notamment que la déchéance de nationalité en matière de terrorisme ne concerne pas que les crimes mais aussi les délits.
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Radio France
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 (Nicolas Sarkozy votera la réforme constitutionelle sous conditions © maxPPP)

Pour le parti Les Républicains, c'est un oui mais. Oui à la déchéance de nationalité mais sous plusieurs conditions comme des mesures supplémentaires de lutte contre le terrorisme, des bracelets électroniques pour les individus les plus dangereux, une application étendue aux délits terroristes et non uniquement aux crimes et une déchéance effective dès la condamnation et non à l'issue de la peine. Une déchéance pour les binationaux donc, pas question de l'étendre à l'ensemble des Français comme l'envisage le gouvernement pour éviter toute différence de traitement. Certains à droite sont pourtant favorables à cette déchéance pour tous. Le débat n'est donc pas clos avant la rentrée parlementaire la semaine prochaine.

"Nous sommes tombés dans le piège de la gauche" a réagi Rachida Dati, ex-garde des Sceaux et député européen LR.

"On est tombé dans le piège de la primaire, le piège du Front national, le piège de la déchéance de nationalité..." a déploré Rachida Dati
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