Arnaud Montebourg : Pas d'"éclatement" du PS après la primaire

Le candidat à l'investiture socialiste pour la présidentielle de 2012 affirme ce mercredi qu'il n'y aura "pas d'éclatement" du parti après le scrutin des 9 et 16 octobre, se félicitant de "mener un débat politique d'orientation avec les Français".

Arnaud Montebourg et les cinq autres candidats à la primaire socialiste, fin août, à l\'université d\'été du PS de La Rochelle
Arnaud Montebourg et les cinq autres candidats à la primaire socialiste, fin août, à l'université d'été du PS de La Rochelle (PIERRE ANDRIEU / AFP)

Le candidat à l'investiture socialiste pour la présidentielle de 2012 affirme ce mercredi qu'il n'y aura "pas d'éclatement" du parti après le scrutin des 9 et 16 octobre, se félicitant de "mener un débat politique d'orientation avec les Français".

Interrogé lors d'une conférence de presse sur le "risque d'éclatement du parti" après la primaire, Arnaud Montebourg a répondu : "il n'y aura pas d'éclatement après la primaire. Tous les candidats seront derrière le vainqueur, quel qu'il soit".

"En ce qui me concerne, je soutiendrai celui qui l'emportera et je sais qu'il n'y aura aucun doute sur le fait que si je l'emporte, mes concurrents seront derrière moi", a ajouté le député de Saône-et-Loire, à la peine dans les sondages sur cette compétition.

Selon lui, "il n'y a aucun risque de perte de l'avantage des primaires, c'est un système de mobilisation et de rassemblement unitaire derrière le vainqueur". Arnaud Montebourg, qui venait d'exposer son programme de "démondialisation", a jugé la situation générée par cette compétition interne "excellente et positive".

"Nous sommes en train de mener un débat politique d'orientation avec les Français". Ils "sont en train de s'apercevoir qu'ils ont conquis un droit nouveau, celui qui était (auparavant, ndlr) en monopole dans les appareils politiques et qu'ils vont (aujourd'hui) partager avec les adhérents du parti socialiste", a conclu le candidat, promoteur acharné de ce processus de désignation du candidat socialiste à la présidentielle de 2012.