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Vidéo Affaire Tapie : Charles de Courson réagit à la mise en examen de Stéphane Richard

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Durée de la vidéo : 4 min.
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France Télévisions

Invité du GrandSoir3, Charles de Courson, député UDI et fer de lance du combat contre l'arbitrage en faveur de Bernard Tapie, trouve "logique" la mise en examen du Pdg d'Orange. Il aborde ensuite sur la question du mobile de ce fameux arbitrage...

Le député UDI est l'auteur d'un rapport contestant le recours à la procédure d'arbitrage dans le contentieux Tapie-Crédit lyonnais. Il commente sur le plateau du GrandSoir3 la mise en examen du Pdg d'Orange pour «escroquerie en bande organisée».

Pour Charles de Courson, cette mise en examen - tout comme celle de Jean-François Rocchi (ex-président du CRD chargé du passif du Crédit lyonnais) que l'on vient d'apprendre - est «logique, puisque Pierre Estoup, l’un des trois arbitres, avait déjà été mis en examen pour le même motif : "escroquerie en bande organisée"». Or, fait-il remarquer non sans humour, «une bande organisée, ce n’est pas composé d'une seule personne !».

Sur la question des mises en examen qui ne manqueront pas de suivre, Charles de Courson exclut de remonter jusqu'à l'ancien chef de l'Etat, celui-ci ne relevant que de la Haute Cour de justice. A François Bayrou qui parlait ce soir dans le 20Heures d'«une affaire d’Etat avec une initiative à la tête de l'Etat », Charles de Courson répond donc «non, pas juridiquement», le chef de l'Etat étant protégé par son statut.

Quel mobile à cet arbitrage ? L’invité ne retient pas la thèse des «services rendus» par Bernard Tapie mais pointe - «simple hypothèse» -  les liens entre Patrick Le Lay, Bernard Tapie et Nicolas Sarkozy. Quant au maintien de Stéphane Richard à la tête d'Orange, «c’est au conseil d'administration d’en juger... mais est-ce l'intérêt de l'entreprise ?».

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