États-Unis : les ambitions de Donald Trump, après la disparition de Ruth Bader Ginsburg

Ruth Bader Ginsburg est décédée vendredi 18 septembre à l’âge de 87 ans. Progressiste, infatigable combattante pour les droits des femmes, la disparition de la doyenne de la Cour suprême américaine a soulevé l’émotion des libéraux et suscite également l’inquiétude, à quelques semaines de la présidentielle américaine. 

FRANCE 2

Le président américain, Donald Trump, entend profiter de la place laissée vacante par Ruth Bader Ginsburg, la doyenne de la Cour suprême américaine, décédée vendredi 18 septembre à l’âge de 87 ans. "Cette juge n’était pas connue en France, mais aux États-Unis, c’était une icône et sa disparition est un énorme évènement dans la campagne électorale, parce qu’elle ouvre la possibilité pour Donald Trump de nommer un nouveau juge à la Cour suprême", explique la correspondante de France Télévisions, Agnès Vahramian, en direct de Philadelphie (États-Unis). 

Un timing serré

Ruth Bader Ginsburg disparue, il reste à la Cour suprême cinq juges conservateurs et trois juges progressistes. "L’un des conservateurs vote avec les progressistes, alors Donald Trump veut se dépêcher de nommer un nouveau juge. Le timing va être très serré avant le 3 novembre, date de l’élection présidentielle américaine. Alors le pourra-t-il vraiment ?", interroge Agnès Vahramian.  

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