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Un adolescent de 13 ans a été extirpé des décombres ce vendredi, quelques heures après un autre sauvetage.

Des dizaines de milliers de rescapés ont passé une cinquième nuit dehors par des températures glaciales faute de nombre suffisant de tentes pour les accueillir. Ils reprochent aux autorités la lenteur de leur réaction et la désorganisation des secours. Le nouveau bilan fait état de 570 morts.
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A Ercis, ville la plus touchée par le séisme, les rescapés assistent aux opérations de sauvetage. (AFP / DIMITAR DILKOFF)

Des dizaines de milliers de rescapés ont passé une cinquième nuit dehors par des températures glaciales faute de nombre suffisant de tentes pour les accueillir. Ils reprochent aux autorités la lenteur de leur réaction et la désorganisation des secours. Le nouveau bilan fait état de 570 morts.

Le garçon, Serhat Tokay, a été évacué en ambulance vers un hôpital après avoir été sorti vivant des décombres dans la ville d'Ercis, la plus durement touchée par le séisme d'une magnitude de 7,2, selon des images diffusées à la télévision. Après la pluie qui s'abat actuellement sur la région, l'arrivée des premières neiges prévue en novembre devrait compliquer un peu plus le quotidien des rescapés et rend urgent l'acheminement de l'aide et la distribution de nouvelles tentes.

Certains rescapés ont accusé le gouvernement du Parti de la Justice et du Développement (AKP) de fournir une aide prioritaire à ses partisans au détriment de la population kurde. Plusieurs échauffourées ont éclaté devant des centres de distribution avant l'intervention de la police.

180 personnes extraites des décombres

Débutées il y a cinq jours, les opérations de recherches ont permis de retrouver vivantes 187 personnes. Ce vendredi matin, le bilan faisait état de 570 morts et de 2555 blessés. Près de 50 000 personnes ont été affectées selon la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.

Les premières cargaisons de tentes en provenance de France, d'Ukraine et d'Israël, sont arrivées jeudi. Dépassées par le nombre de demandes de tentes, les responsables de l'aide humanitaire de la ville de Van ont décidé de ne remettre des tentes qu'aux habitants dont les maisons ont été détruites ou sérieusement endommagées par le séisme.

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