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Vidéo Saint-Pétersbourg tourne le dos à l'Europe

Publié Mis à jour
Durée de la vidéo : 13 min.
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Ouverte sur l’Occident depuis sa fondation, Saint-Pétersbourg se replie désormais sur le "monde russe" et les valeurs morales de l’Eglise orthodoxe. Un reportage d’"Avenue de l’Europe" dans la deuxième ville de Russie, celle où est né Vladimir Poutine.

La Russie et ses rapports devenus conflictuels avec l'Europe, c'est le thème du magazine "Avenue de l'Europe" le 15 février 2017. Même Saint-Pétersbourg, deuxième ville russe qui s'est toujours voulue européenne depuis sa fondation en 1703 par Pierre le Grand, un tsar fasciné par l'Occident, lui tourne désormais le dos.

Contre la "décadence" occidentale

Les artistes européens réussissent encore à être exposés au musée de l’Ermitage, mais leurs œuvres iconoclastes scandalisent une partie de la population. Car dans la ville où est né Vladimir Poutine, l’Eglise orthodoxe étend son emprise sur les mentalités. Elle prône un retour aux valeurs morales et se pose en sauveur d'une Europe qui serait en pleine décadence.

C’est donc tout naturellement à Saint-Pétersbourg que sont installées ces fameuses "usines à trolls" en charge de la propagande russe sur les réseaux sociaux.

Une enquête de François Badaire et Matthieu Hauville diffusée dans "Avenue de l'Europe, le mag" le 15 février 2017. 

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