Russie : les raisons de ses multiples provocations

L'OTAN parle de provocations s'agissant des survols stratégiques russes des pays occidentaux et du soutien de la Russie aux bombardements aériens sur le plus grand hôpital de Syrie. Que cherche à prouver Vladimir Poutine ?

France 3

À bord des bombardiers russes qui viennent tester les défenses stratégiques de l'OTAN, il n'y a pas de bombe. D'abord parce que nous ne sommes pas en guerre, mais aussi car si l'un de ces avions avait une panne et devait se poser d'urgence dans un pays occidental, il ne serait pas question de le faire s'il avait dans ses soutes des missiles nucléaires, explique Dominique Derda, le correspondant de France Télévisions à Moscou (Russie).

"La Russie est de retour"

Pas de bombe donc, mais un message, le même qu'en Syrie ou d'autres avions russes pilonnent eux la ville d'Alep. Ce message, c'est que la Russie est de retour, c'est à nouveau une grande puissance comme à l'époque soviétique. Il va désormais falloir compter avec elle. Vladimir Poutine veut aussi flatter la fierté nationale de ses concitoyens, 25 ans après l'effondrement de l'Union soviétique, conclut le journaliste.

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