Cet article date de plus d'onze ans.

Un jour à Homs

Article rédigé par Elodie Drouard
France Télévisions
Publié Mis à jour

C'est dans la ville contestataire de Homs, située à deux heures de Damas, que la photographe Caroline Poiron a suivi, en décembre 2011, le quotidien des insurgés du régime de Bachar Al-Assad.

C'est dans la ville contestataire de Homs, située à deux heures de Damas, que la photographe Caroline Poiron a suivi, en décembre 2011, le quotidien des insurgés du régime de Bachar Al-Assad.

Le long de la ligne de front, les insurgés quadrillent Bab Amr, le quartier aux mains des insurgés. (CAROLINE POIRON)
Maison par maison, centimètre par centimètre, les rebelles protègent la zone des attaques des soldats du régime syrien. (CAROLINE POIRON)
Au côté des civils armés, des déserteurs rejoignent chaque jour l’insurrection en apportant avec eux leurs armes de service. (CAROLINE POIRON)
Pendant ce temps, la vie continue pour les habitants de ce quartier de Homs. (CAROLINE POIRON)
Les repas, le sommeil et la prière rythment les affrontements entre les deux camps. (CAROLINE POIRON)
Les repas, le sommeil et la prière rythment les affrontements entre les deux camps. (CAROLINE POIRON)
Cerné par des tireurs embusqués, Bab Amr est une zone de combats incessants. (CAROLINE POIRON)
Dans les immeubles dévastés, les rebelles guettent le passage des soldats de Bachar Al-Assad. (CAROLINE POIRON)
Une camionnette blanche vient d'être repérée. Les insurgés ouvrent le feu. Cette livraison de munition est interrompue. En attendant la prochaine. (CAROLINE POIRON)
Chaque jour, les nombreux rebelles touchés par les tirs des snipers sont soignés dans des hôpitaux de fortune installés dans des maisons. (CAROLINE POIRON)
Les civils, comme cette petite fille ne sont pas épargnés. (CAROLINE POIRON)
Contenu sensible
Ces hôpitaux de fortune sont des cibles pour les partisans du régimes. Celui-ci n'existe déjà plus. (CAROLINE POIRON)
Les enfants côtoient la mort à chaque coin de rue. (CAROLINE POIRON)
A la nuit tombée, les manifestations qui concentrent majoritairement les arabes sunnites, reprennent. (CAROLINE POIRON)
Héros de cette révolution syrienne, le lieutenant Abdel Razzak Tlass, 25 ans. Il est le porte-parole de l'armée syrienne libre (ASL) et coordonne 600 déserteurs et civils armés. (CAROLINE POIRON)
Ce jour de décembre 2011, le lieutenant Tlass et ses hommes ont arrêtés 5 mercenaires iraniens. (CAROLINE POIRON)
Soupçonnés d'être des tireurs d'élite envoyés par Téhéran afin de prêter main forte à Bachar Al-Assad, leur capture prouve l'appui de l'Iran au régime de Damas. (CAROLINE POIRON)
La résistance s'organise également depuis le centre de presse de fortune d'où les vidéos amateurs sont diffusées sur l'Internet. C'est ici que les journalistes Marie Colvin et Rémi Ochlik ont été tués. (CAROLINE POIRON)
Un peu plus loin, le long de la ligne de front, les combats continuent. Un autre jour à Homs... (CAROLINE POIRON)

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