Rapatriement des djihadistes : le casse-tête du gouvernement

Le rapatriement supposé de 110 djihadistes français suscite de nombreuses réactions dans l'opposition politique.

France 2

110 djihadistes français devraient être rapatriés en France. Alors que la grande majorité d'entre eux sont des enfants, cette nouvelle a engendré de nombreuses réactions dans l'opposition. La journaliste Valérie Astruc, en duplex depuis l'Élysée, fait le point sur la situation. Du côté de l'exécutif, un argument est avancé : "Nous n'avons pas le choix". "L'Élysée l'admet, il vaut mieux avoir les djihadistes arrêtés et jugés en France plutôt qu'ils soient dans la nature et reviennent clandestinement sur notre territoire pour commettre des attentats", explique Valérie Astruc.

Assurer la sécurité des Français

"Ce qui guide le président, c'est la sécurité des Français. Sa hantise est de perdre la trace de ces combattants. Le ministre de l'Intérieur a d'ailleurs promis qu'ils seraient arrêtés dès leur arrivée à l'aéroport", poursuit-elle. Ce rapatriement, qui n'est qu'une option, suscite des réactions de mécontentement auprès de l'opposition. "L'extrême droite crie à l'irresponsabilité du gouvernement", conclut la journaliste.

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Des civils se rassemblent à un avant-poste des Forces démocratiques syriennes, près du village de Baghouz, en Syrie, près de la frontière irakienne, le 26 janvier 2019.
Des civils se rassemblent à un avant-poste des Forces démocratiques syriennes, près du village de Baghouz, en Syrie, près de la frontière irakienne, le 26 janvier 2019. (DELIL SOULEIMAN / AFP)