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Une attaque d'Israël contre l'Iran est "de plus en plus vraisemblable"

le président israélien prépare sa population à cette éventualité.

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Le président israélien Shimon Peres lors d'une conférence de presse à Chypre le 3 novembre 2011. (ANDREAS LAZAROU/AFP)

Une attaque militaire d'Israël contre l’Iran est "plus proche qu’une option diplomatique", prévient dimanche 6 novembre le président israélien, Shimon Peres. Une déclaration qui confirme des fuites dans la presse israélienne depuis plusieurs jours faisant état d’une possible frappe préventive d’Israël contre les installations nucléaires de l’Iran.

Mardi ou mercredi, l'Agence Internationale pour l'Energie Atomique (AIEA) doit publier un rapport qui devrait contenir de nouvelles révélations sur les progrès réalisés par Téhéran en matière de nucléaire militaire. L’Iran a déjà dénoncé des accusations fondées sur de "faux documents".

L'opinion israélienne divisée

"Les services de renseignements des divers pays qui surveillent (l'Iran)  s'inquiètent et pressent leurs dirigeants d'avertir que l'Iran est prêt à obtenir l'arme atomique", affirme Shimon Peres à la seconde chaîne privée de la télévision israélienne. Le président israélien émet l'espoir que l'Iran sera frappé d'une nouvelle série de sanctions internationales. Selon le quotidien israélien Haaretz, le rapport de l'AIEA aura "une  influence décisive" sur le gouvernement israélien.

L'opinion israélienne est divisée pratiquement à égalité entre partisans (41%) et opposants (39%) d'une attaque contre les installations nucléaires iraniennes, selon un sondage. En attendant une éventuelle décision, Israël a procédé jeudi à un vaste exercice de défense passive simulant une attaque de missiles dans la région de Tel-Aviv, et a tiré mercredi avec succès un missile balistique doté d'un nouveau système de propulsion.

 

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