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La secrétaire d'Etat américaine a estimé lundi que le président syrien Bachar al-Assad avait "perdu sa légitimité"

Hillary Clinton s'exprimait pour la première fois après quatre mois de violences en Syrie, peu après l'annonce de par des manifestants favorables au régime."Il a perdu sa légitimité, il a échoué à honorer ses promesses, il a recherché et accepté l'aide de l'Iran (...) pour réprimer son peuple", a-t-elle dit.
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A Washington, Hillary Clinton (à droite) et la chef de la Diplomatie de l'UE Catherine Ashton, le 11 juillet 2011. (AFP/Nicholas KAMM)

Hillary Clinton s'exprimait pour la première fois après quatre mois de violences en Syrie, peu après l'annonce de par des manifestants favorables au régime.

"Il a perdu sa légitimité, il a échoué à honorer ses promesses, il a recherché et accepté l'aide de l'Iran (...) pour réprimer son peuple", a-t-elle dit.

Washington a accusé une télévision proche du régime d'avoir encouragé cet incident.

"Le président Assad n'est pas indispensable et nous n'avons absolument rien investi dans le fait qu'il reste au pouvoir", a encore prévenu la chef de la diplomatie américaine, avertissant le président syrien Assad qu'il ferait "une erreur" en pensant que les Etats-Unis redoutent sa chute.

"Notre objectif", a-t-elle martelé, "est que la volonté de transformation démocratique du peuple syrien se réalise".

A la différence de la situation en Libye, les Etats-Unis n'ont pas formellement appelé au départ du pouvoir du président Assad, mais les déclarations de Mme Clinton sont les plus vigoureuses de la part de l'administration Obama depuis le début de la crise. Mme Clinton a accusé le régime de "chercher à détourner l'attention" de sa répression en s'en prenant aux ambassades américaine et française.

Elle a également réclamé une nouvelle fois l'arrêt des violences en Syrie.

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