Gaza : encore une journée sous haute tension attendue

Au lendemain des manifestations qui ont fait 60 morts et 2 000 blessés dans les rangs palestiniens, le risque d'embrasement est toujours maximal à Gaza.

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FRANCE 3

Une mère tient le corps de son bébé mort lundi 14 mai à Gaza. Leïla, 8 mois, est morte après avoir inhalé du gaz lacrymogène. Au moins 60 morts et 2 000 blessés sont à dénombrer après les manifestations palestiniennes durement réprimées par l'armée israélienne. Ce que Mahmoud Abbas a qualifié de massacre.

Les États-Unis pointent du doigt le Hamas

"Cela montre à quel point l'armée israélienne traite mal le peuple palestinien", a déploré le chef de l'autorité palestinienne. "Tous les drapeaux sont en berne, nous avons décrété un deuil de trois jours et appelé à la grève générale", a-t-il indiqué. La communauté internationale s'est élevée contre l'intervention de l'armée israélienne, excepté les États-Unis. "La responsabilité de ces morts tragiques incombe clairement au Hamas", a indiqué la Maison-Blanche. Le Hamas aurait, selon les Américains, provoqué la riposte israélienne.

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Un Palestinien porte un manifestant blessé, dans les affrontements avec les forces israéliennes, à la frontière entre Gaza et Israël, le 14 mai 2018.
Un Palestinien porte un manifestant blessé, dans les affrontements avec les forces israéliennes, à la frontière entre Gaza et Israël, le 14 mai 2018. (MAHMUD HAMS / AFP)