Obama "plus confiant que jamais" sur la puissance des Etats-Unis

Le président américain a livré mardi soir son dernier discours de l’état de l’Union. Un message résolument optimiste pour aller de l’avant, tant sur le plan économique que sur la scène internationale.

(Dans son dernier discours sur l'état de l'Union, Barack Obama a appelé l'Amérique à aller de l'avant © MaxPPP)

La conclusion du discours de Barack Obama a reflété la teneur du message que le président américain a tenu à faire passer mardi soir lors de son ultime discours sur l'état de l’Union, celui d'un pays fort, confiant, qui compte aujourd'hui et qui comptera demain.

"Je crois au changement parce que je crois aussi en vous le peuple américain. C’est pourquoi je suis devant vous plus confiant que je ne l’ai jamais été sur la force de notre pays."

Dernier discours de l'état de l'Union pour Barack Obama : le reportage de Frédéric Carbonne
--'--
--'--

L’élection présidentielle se profilant, Barack Obama a laissé entendre qu’il laissait à son successeur un pays capable d’affronter les défis de l’avenir. Tout au long de son discours, le président des Etats-Unis a implicitement visé les républicains et leur catastrophisme, en réfutant le déclin américain. Ses arguments ont porté aussi bien sur les emplois créés, le changement climatique que sur le poids américain sur la scène internationale.

En filigrane, la présidentielle

Barack Obama a défendu son bilan, ce qui est aussi une façon de s’impliquer dans la campagne présidentielle.

Sans le citer, Barack Obama s’en est pris au candidat milliardaire, Donald Trump, en tête dans les sondages dans le camp républicain.

"Quand des hommes politiques insultent des musulmans, que des mosquées sont vandalisées, cela ne nous rend pas plus en sécurité, c’est juste une faute. Cela nous diminue aux yeux du monde et nous empêche d’atteindre nos objectifs."

Quelle feuille de route Barack Obama va-t-il s'imposer en 2016, dernière année de son mandat ? Il ne maitrise pas toutes les réponses, notamment sur la situation en Syrie et en Irak. Sa priorité visiblement consiste à éviter de poser des pièges pour son successeur, qu’il espère démocrate.