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Le retour en France des anciens otages d'Arlit

A REVIVRE | Au lendemain de leur libération, les quatre otages français détenus depuis plus de trois ans à Arlit, au Niger, sont de retour en France. Leur avion s'est posé peu avant midi sur la piste de l'aéroport de Villacoublay, où le président François Hollande les a accueillis. Par ailleurs, plusieurs sources affirment qu'une rançon de 20 millions d'euros a bien été versée par la France, ce que dément le gouvernement.
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Radio France
Publié Mis à jour
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 (Jacky Naegelen Reuters)

Merci à tous de nous avoir suivis pour ce retour très attendu des quatre anciens otages d'Arlit en France.

13h06 Selon l'entourage de François Hollande, à propos des rumeurs de versement de rançon aux ravisseurs : "La France ne verse pas de rançon ".

13h01 Parmi les proches à s'exprimer, la mère de Pierre Legrand, très émue et heureuse de retrouver son fils.

13h00 Après le départ des quatre anciens otages, leurs familles remontent dans le convoi qui les a menées jusqu'à l'aéroport de Villacoublay. La suite du programme, en principe, une visite médicale complète à l'hôpital du Val-de-Grâce.

12h40 Sur France Info, Vincent Hugeux, journaliste à L'Express , revient sur les rumeurs de remise de rançon de la part de la France. Pour lui, de l'argent il y en a dans ce type de dossier, mais il sert surtout à rétribuer les intermédiaires permettant la libération.

12h37 Après quelques hésitations, les anciens otages ne souhaitent finalement pas s'exprimer. Leurs familles, en revanche, se rapprochent des micros et caméras pour exprimer tout leur soulagement.

12h30 François Hollande s'exprime devant les journalistes, entouré des quatre anciens otages. Le chef de l'État exprime sa joie, mais rappelle aussi que sept Français sont encore retenus en otage dans le monde. "Aujourd'hui, c'est la joie " affirme François Hollande.

12h20 Deux micros sont dressés sur le tarmac de l'aéroport.

12h00 On ne sait pas pour l'instant si les anciens otages parleront aux journalistes présents sur le tarmac. Pas de précision non plus sur une éventuelle prise de parole de François Hollande. Les familles et les personnalités politiques se sont engouffrées à l'écart de la foule, dans le pavillon d'honneur de l'aéroport, profitant d'un moment d'intimité.

11h56 Laurent Fabius et Jean-Yves Le Drian, ministres des Affaires étrangères et de la Défense, ainsi que François Hollande, sont d'abord restés en retrait lors des retrouvailles, avant de se joindre aux discussions.

11h52 Des scènes de liesse sur le tarmac de l'aéroport, alors que les familles retrouvent enfin leurs proches, après trois ans de détention.

11h45 Le Falcon de la République française transportant les quatre anciens otages du Niger se pose sur la piste de l'aéroport de Villacoublay, où François Hollande et leurs familles les attendent.

11h40 Didier Le Bret, patron de la cellule de crise du Quai d'Orsay, a fait un point sur la suite du programme, après l'arrivée des ex-otages. Leurs familles, une vingtaine de personnes, attendent en compagnie de la Première Dame, Valérie Trierweiler. Les quatre anciens otages devraient passer des examens médicaux à l'hôpital du Val-de-Grâce avant de rejoindre leur hôtel ce mercredi soir, où ils retrouveront leurs proches.

11h13 Une source proche des négociateurs nigériens affirme à son tour qu'une somme d'au moins 20 millions d'euros a été versée pour libérer les otages français. Cette somme aurait également servi à payer les nombreux intermédiaires qui ont permis la libération.

Sur France Info, la porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem a démenti l'information.

10h37 Le site Internet du quotidien Le Monde révèle qu'une rançon a bien été versée aux ravisseurs, contrairement à ce qu'affirme le gouvernement. Une somme de 20 millions d'euros aurait été remise en mains propres, prélevée sur les fonds secrets de la Direction générale du Renseignement extérieur.

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10h20 Les familles des quatre otages arrivent à l'aéroport de Villacoublay, où leurs proches sont attendus peu avant midi. Elles attendront dans le pavillon d'honneur spécialement réservé pour l'occasion. Les ex-otages, eux, seront directement pris en charge par la cellule de crise du Quai d'Orsay.

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