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Le ministre de la Défense souhaite "de tout coeur" que Mouammar Kadhafi "vive ses derniers moment de chef d'Etat"

"Ce qu'il a fait, ce qu'il a décidé de faire, c'est-à-dire tirer à l'arme lourde sur sa population, est naturellement inacceptable", a jugé le numéro 2 du gouvernement jeudi sur France Inter.Par ailleurs, Alain Juppé a estimé que des erreurs diplomatiques "collectives" ont été commises à l'égard des régimes autoritaires des pays d'Afrique du Nord.
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Alain Juppé (17 janvier 2011) (AFP / Jean-Pierre Muller)

"Ce qu'il a fait, ce qu'il a décidé de faire, c'est-à-dire tirer à l'arme lourde sur sa population, est naturellement inacceptable", a jugé le numéro 2 du gouvernement jeudi sur France Inter.

Par ailleurs, Alain Juppé a estimé que des erreurs diplomatiques "collectives" ont été commises à l'égard des régimes autoritaires des pays d'Afrique du Nord.

Toutefois, selon lui, la France n'a pas de reproche particulier à se faire, notamment par rapport au régime libyen. "Aujourd'hui, cette mode qui consiste à montrer du doigt la diplomatie française à tout propos et hors de propos n'est pas acceptable", a-t-il déclaré sur France Inter.

Concernant la posture délicate dans laquelle se trouve la ministre des Affaires étrangères Michèle Alliot-Marie depuis ses prises de position sur la révolution tunisienne suivies d'un flot de révélations sur ses vacances en Tunisie, Alain Juppé a estimé jeudi qu'il appartenait à Nicolas Sarkozy de tirer les conséquences des difficultés actuelles sa chef de la diplomatie.

"C'est au président de la République, au Premier ministre et à l'intéressée elle-même de décider. Je ne vais pas commenter indéfiniment tout ce qui concerne Michèle Alliot-Marie", a-t-il déclaré sur France Inter alors que des voix s'élèvent dans la majorité pour réclamer le départ de Michèle Alliot-Marie.

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