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La décision sur la demande de liberté de Vakili Rad, examinée mercredi par la justice française,a été reportée au 9 mars

Cet Iranien, détenu à la prison de Poissy, avait été condamné en 1994 à la réclusion à perpétuité (assortie d'une période de sûreté de 18 ans, qui s'est achevée le 2 juillet 2009) pour l'assassinat en 1991 du dernier premier ministre du Shah, Chapour Bakhtiar.Cette affaire se déroule en même temps que l'affaire Reiss.
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Ali Vakili Rad, Iranien condamné en 1994 à perpétuité pour l'assassinat de l'ancien premier ministre Chapour Bakhtiar (France 2 (10-2-2010))
Cet Iranien, détenu à la prison de Poissy, avait été condamné en 1994 à la réclusion à perpétuité (assortie d'une période de sûreté de 18 ans, qui s'est achevée le 2 juillet 2009) pour l'assassinat en 1991 du dernier premier ministre du Shah, Chapour Bakhtiar.

Cette affaire se déroule en même temps que l'affaire Reiss.

Cette dernière est poursuivie en Iran après avoir participé à des manifestations antigouvernementales. La lectrice à l'université d'Ispahan a été accusée d'atteinte à la sécurité nationale de l'Iran, notamment pour avoir rassemblé des informations et des photos qu'elle aurait transmises à l'attaché scientifique de l'ambassade de France à Téhéran. Depuis la mi-août, elle attend son jugement dans les locaux de la représentation diplomatique.

Le Figaro évoque "l'existence de tractations diplomatiques liant le sort de Clotilde Reiss et de l'Iranien". "La possibilité de renvoyer en Iran l'assassin de Chapour Bakhtiar pourrait conduire Téhéran à assouplir sa position quant à l'universitaire française de 24 ans", ajoute le quotidien. Une décision de remise en liberté d'Ali Vakili Rad ouvrirait la voie à son expulsion vers l'Iran.

La cour d'appel de Paris doit se prononcer par ailleurs le 17 février sur un autre cas susceptible d'intéresser Téhéran, celui de Majid Kakavand, un ingénieur arrêté en mars 2009 à l'aéroport de Roissy.
Les Etats-Unis réclament son extradition et lui reprochent d'avoir acheté sur internet des produits électroniques, ce qui viole selon Washington l'embargo commercial qu'il impose à l'Iran.

Le parquet général demande un complément d'information. L'ingénieur iranien a purgé cinq mois de détention et est actuellement libre sous contrôle judiciaire.

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