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L'Iran en entrée du G8, la croissance plat de résistance

Le dîner d'ouverture du G8, hier soir à Camp David, a été dominé par les points chauds du moment : Iran et Syrie. Les dirigeants de pays les plus industrialisés aborderont les questions économiques aujourd'hui. François Hollande, qui participe pour la première fois à ce sommet, devrait recevoir du renfort sur la question de la croissance.
Article rédigé par Alexandre Chassignon
Radio France
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min
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Le communiqué final du G8 ne s'attardera peut-être pas sur la question. Mais le sommet s'est ouvert sur l'Iran. Des négociations sur les activités nucléaires de Téhéran doivent reprendre la semaine prochaine. Selon un responsable américain, les participants, Chine et Russie compris, sont d'accord pour considérer qu'il revient à l'Iran de démontrer le caractère pacifique de ses travaux.

Les chefs d'Etat et de gouvernement des huit pays les plus industrialisés ont aussi appelé de leurs vœux une transition politique en Syrie. Cette position consensuelle a peu de chances de peser dans un pays où la répression continue malgré les sanctions internationales.

La dette et la croissance, sujets cruciaux

Après une nuit de repos, place à l'économie. A commencer par la crise de la dette. En tout pas moins de cinq réunions de travail sont prévues. La grande question au centre des débats sera celle de la meilleure façon de sortir de la crise : par la rigueur ou la croissance – et quelle croissance ?

François Hollande a déjà abordé le sujet dans son entretien avec Barack Obama juste avant le sommet. Le nouveau président de la République a souligné "une convergence " sur la croissance. Il ne sera pas le seul européen sur cette ligne, face à la rigueur prônée par Angela Merkel. Le chef du gouvernement italien Mario Monti souhaite lui remettre de l'huile dans le moteur de son économie.

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