Sanctions américaines, le ras-le bol des iraniens

Ils font partie des millions d'Iraniens qui souffrent d'une économie chancelante. Exemple, ces musiciens qui n'ont pas les moyens de se payer de nouveaux instruments.

France 24

Dans la rue ce musicien témoigne. Son groupe n'a pas les moyens de se payer de nouveaux instruments.

"On ne peut pas atteindre nos objectifs. Nous avons tous des rêves, des objectifs personnels. On ne peut pas les atteindre. Tout est en suspens."

Comme des millions d 'Iraniens ils souffrent d'une économie chancelante.

Peu après le retrait des Etats-Unis de l'accord sur le nucléaire, la monnaie iranienne a plongé à des niveaux records. Le prix de l'immobilier, des voitures et des biens importés a explosé. Le prix du dernier Iphone a par exemple doublé, comme en témoigne se vendeur de téléphone :

"Cette fois, la situation est vraiment désastreuse. Je pense que beaucoup ne vont pas pouvoir faire face et iront à la banqueroute."

La semaine dernière, les magasins ont dû fermer quand des manifestants ont défilé contre la crise monétaire. C'est ce que détaille cet économiste :
 "L'acteur principal c'est les Etats-Unis. je ne crois pas que l'Europe, même réunie, les 4+1 comme on les appelle, pourront faire quelque chose. Et je ne suis pas du tout optimiste."

Pour les stars en devenir, les temps difficiles impliquent de jouer encore et pour une durée indéterminée avec de vieux instruments.

Ils font partie des millions d\'Iraniens qui souffrent d\'une économie chancelante. Exemple, ces musiciens qui n\'ont pas les moyens de se payer de nouveaux instruments.
Ils font partie des millions d'Iraniens qui souffrent d'une économie chancelante. Exemple, ces musiciens qui n'ont pas les moyens de se payer de nouveaux instruments. (France 24)