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José Luis Zapatero a annoncé samedi qu'il ne briguerait pas un troisième mandat à la tête du gouvernement espagnol

Les législatives auront lieu en mars 2012.Le président du gouvernement socialiste espagnol, au pouvoir depuis mars 2004, a vu sa popularité plonger sous l'effet de la grave crise économique que traverse l'Espagne, où le chômage touche 20 % de la population active.
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Le président du Conseil espagnol, José Luis Zapatero

Les législatives auront lieu en mars 2012.

Le président du gouvernement socialiste espagnol, au pouvoir depuis mars 2004, a vu sa popularité plonger sous l'effet de la grave crise économique que traverse l'Espagne, où le chômage touche 20 % de la population active.

Dans les sondages, le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) est devancé de plus de dix points par le Parti populaire, formation de la droite espagnole conduite par Mariano Rajoy.

Quel successeur ?
José Luis Zapatero a proposé que la primaire pour désigner son successeur s'ouvre après les élections municipales et régionales du 22 mai. Mais le retrait annoncé du chef du gouvernement, âgé de 50 ans, pourrait faciliter la campagne des candidats locaux et régionaux du PSOE, qui doivent se battre avec le fardeau de l'impopularité de l'exécutif national.

Deux noms se profilent déjà pour relever le flambeau: Alfredo Perez Rubalcaba, actuel vice-président du gouvernement et ministre de l'Intérieur, 59 ans, et Carme Chacon, actuelle ministre de la Défense, 40 ans.

L'enjeu, estiment des politologues, n'est pas tellement de savoir si les élections de mars 2012 déboucheront sur une alternance politique à la tête de l'Espagne, mais de combien de sièges le Parti populaire contrôlera le Parlement, tant le désamour avec l'électorat semble condamner les espoirs d'une nouvelle victoire des socialistes.

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