Italie : deux touristes français meurent intoxiqués au monoxyde de carbone dans un chalet

L'habitation dans laquelle se trouvaient les deux touristes était saturée de ce gaz asphyxiant inodore et non irritant.

Les corps des deux Français, tous deux âgés de 57 ans, ont été retrouvés le 25 décembre 2018 dans un chalet situé dans la région de Coni (Italie), non loin de la frontière française.
Les corps des deux Français, tous deux âgés de 57 ans, ont été retrouvés le 25 décembre 2018 dans un chalet situé dans la région de Coni (Italie), non loin de la frontière française. (GOOGLE MAPS)

Deux touristes français sont morts dans la nuit du 24 au 25 décembre à la suite d'une intoxication au monoxyde de carbone dans un chalet isolé d'une vallée alpine du Piémont (nord-ouest de l'Italie), rapporte la télévision publique italienne Rai mardi 25 décembre.

Les corps des Français, tous deux âgés de 57 ans, ont été retrouvés dans ce chalet saturé de monoxyde de carbone provenant d'un poêle à bois encore allumé, dans la région de Coni, précisent la Rai et l'agence Agi.

Le monoxyde de carbone est un gaz asphyxiant indétectable, car il est invisible, inodore et non irritant. Il se diffuse très vite dans l'environnement et peut être mortel en moins d'une heure.

Dix-sept jeunes intoxiqués au gaz en Lombardie

Dans le même temps, des fuites de gaz d'une cheminée ont failli tourner au drame le jour de Noël dans une petite commune de Lombardie (nord-ouest), au sud de Milan, où 17 jeunes assistaient à une fête.

Mardi, à 5 heures du matin, les pompiers ont été appelés sur place lorsqu'un des jeunes a perdu connaissance en s'approchant d'une cheminée. La salle disposait probablement d'une aération insuffisante et présentait un fort taux de monoxyde de carbone, selon les premiers constats policiers.

Sept autres jeunes avec des symptômes d'intoxication ont été transférés dans un hôpital de Milan pour recevoir des traitements hyperbares d'oxygénation. Sept autres présentant des taux d'intoxication plus légers ont été transportés dans des hôpitaux locaux. Deux n'ont pas nécessité de soins hospitaliers.