LA PHOTO. En Inde, des jeunes Sikhs perpétuent la tradition du turban

Au nord du pays, à Amritsar, dans la ville sainte du sikhisme, a lieu tous les ans un concours de turbans. Dans la tradition sikhe, les garçons doivent apprendre, avant de rentrer dans l’adolescence, comment enrouler des rubans de tissus pour pouvoir s’en coiffer. Mais cette pratique a tendance à disparaitre chez les jeunes Indiens urbains.

Les Sikhs ne doivent pas se couper les cheveux. Il leur faut les recouvrir d’un turban coloré, symbole de leur identité. Pourtant, cette tradition est de moins en moins suivie par les jeunes dans les villes. Pour remédier à ce problème, les écoles religieuses organisent des cours du soir pour apprendre les techniques de la coiffe sacrée. Ces bandes de tissus aux couleurs vives mesurent environ huit mètres. Pour les transformer en un couvre-chef digne de ce nom, il faut savoir les enrouler, les nouer. Et surtout les maintenir sur la tête. Des grandes cérémonies, appelées les «dastar bandi», sont également organisées pour promouvoir chez les enfants le port du turban qui symbolise leur entrée dans l\'âge adulte. Mais le déclin de cette pratique a été amorcé à partir de 1984, à la suite de l’assassinat de la Première ministre Indira Gandhi par ses gardes du corps sikhs. De nombreux Sikhs avaient été massacrés en représailles. Beaucoup de membres de cette communauté (27 millions de personnes) avaient alors décidé de se couper les cheveux et de ne plus porter ce signe distinctif.  
Les Sikhs ne doivent pas se couper les cheveux. Il leur faut les recouvrir d’un turban coloré, symbole de leur identité. Pourtant, cette tradition est de moins en moins suivie par les jeunes dans les villes. Pour remédier à ce problème, les écoles religieuses organisent des cours du soir pour apprendre les techniques de la coiffe sacrée. Ces bandes de tissus aux couleurs vives mesurent environ huit mètres. Pour les transformer en un couvre-chef digne de ce nom, il faut savoir les enrouler, les nouer. Et surtout les maintenir sur la tête. Des grandes cérémonies, appelées les «dastar bandi», sont également organisées pour promouvoir chez les enfants le port du turban qui symbolise leur entrée dans l'âge adulte. Mais le déclin de cette pratique a été amorcé à partir de 1984, à la suite de l’assassinat de la Première ministre Indira Gandhi par ses gardes du corps sikhs. De nombreux Sikhs avaient été massacrés en représailles. Beaucoup de membres de cette communauté (27 millions de personnes) avaient alors décidé de se couper les cheveux et de ne plus porter ce signe distinctif.   (AFP / Narinder Nanu)
A Amritsar, des pré-adolescents participent à concours de turbans. (26/12/2016) Les Sikhs ne doivent pas se couper les cheveux. Il leur faut les recouvrir d’un turban coloré, symbole de leur identité. Pourtant, cette tradition est de moins en moins suivie par les jeunes dans les villes. Pour remédier à ce problème, les écoles religieuses organisent des cours du soir pour apprendre les techniques de la coiffe sacrée. Ces bandes de tissus aux couleurs vives mesurent environ huit mètres. Pour les transformer en un couvre-chef digne de ce nom, il faut savoir les enrouler, les nouer. Et surtout les maintenir sur la tête. Des grandes cérémonies, appelées les «dastar bandi», sont également organisées pour promouvoir chez les enfants le port du turban qui symbolise leur entrée dans l'âge adulte. Mais le déclin de cette pratique a été amorcé à partir de 1984, à la suite de l’assassinat de la Première ministre Indira Gandhi par ses gardes du corps sikhs. De nombreux Sikhs avaient été massacrés en représailles. Beaucoup de membres de cette communauté (27 millions de personnes) avaient alors décidé de se couper les cheveux et de ne plus porter ce signe distinctif.