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Un avion d'Air France évite de peu un bombardier russe au-dessus de Moscou

Les deux appareils ont failli entrer en collision le 14 mars.

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France Télévisions
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Un Airbus A319 d'Air France-KLM, le 11 juin 2013 à l'aéroport de Roissy Charles de Gaulle à Roissy-en-France (Val-d'Oise). (FRED DUFOUR / AFP)

Le drame a été évité de justesse. Un avion de ligne d'Air France a failli rentrer en collision avec un bombardier russe le 14 mars, à plusieurs milliers de mètres d'altitude, dans le ciel de Moscou (Russie). C'est ce que révèle, vendredi 11 avril, le quotidien Izvestia, citant une source au sein de l'agence fédérale russe de l'aviation (Rosaviatsia).

Peu après son décollage de l'aéroport de Moscou-Cheremetievo, l'Airbus A319 d'Air France-KLM, assurant la liaison Moscou-Paris (vol AF1645), est passé à environ 100 mètres du bombardier Tupolev Tu-95. La distance minimale de sécurité entre deux avions dans le ciel est de 1 000 pieds (305 mètres).

Le pilote d'Air France furieux

L'avion militaire russe est passé si près de l'Airbus que les membres d'équipage ont entendu le bruit des hélices du bombardier, dont la conception remonte à l'époque soviétique.

Le pilote d'Air France-KLM a ensuite dénoncé le danger provoqué par cette proximité, dans une note parvenue à Rosaviatsia via le ministère français des Affaires étrangères. La direction générale du contrôle aérien de la région de Moscou estime en revanche que cette situation ne présentait aucun danger. L'incident pourrait être lié au départ retardé de l'Airbus, qui devait décoller de Cheremetievo à 14h50 mais s'est envolé à 15h03.

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