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Référendum en Grèce : les Grecs ont dit "non"

Le "non" aux propositions des créanciers internationaux d'Athènes lors du référendum organisé en Grèce dimanche l'a emporté avec 61,31% des suffrages, selon le résultat communiqué par le ministère grec de l'Intérieur après dépouillement de l'ensemble des bulletins.
Article rédigé par franceinfo
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  (Dix millions de Grecs étaient appelés aux urnes dimanche pour un référendum à l'issue incertaine et cruciale. Les bureaux de vote ont fermé à 18h (heure française) © REUTERS/Marko Djurica)

Dix millions d'électeurs étaient appelés dimanche à voter pour dire "oui" ou "non" à une proposition de plan de sauvetage des créanciers de la Grèce. Le "non" a été choisi par 61,31 % des électeurs grecs.

La question qui était posée aux Grecs était celle-ci : "Acceptez-vous le projet d'accord soumis par la Commission européenne, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international lors de l'Eurogroupe du 25/06/2015 (...) ?". Une question lourde de conséquences et de symboles à laquelle les Grecs devaient donc répondre par "oui" ou par "non", ou s'abstenir. 

Que veut dire une victoire du "non"

La victoire du "non" est une victoire personnelle pour Alexis Tsipras sur la plan politique. Le Premier ministre grec a remporté son pari, dire "non" à l’austérité du programme des créanciers. Et c'est une victoire pour la gauche radicale au pouvoir.

Le but d'Alexis Tsipras, qui militait pour le "non" depuis une semaine, c'était bien de retourner à la table des négociations en vue d'obtenir une restructuration, voire une annulation de la dette grecque. 

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