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Parlement européen : Marine Le Pen encore à la recherche d'alliés

Après sa victoire aux européennes en France, la présidente du Front national, Marine Le Pen est convaincue qu'elle arrivera à former un groupe au Parlement européen. Un objectif pas encore atteint ce mercredi.
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Radio France
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 (Marine Le Pen avec Matteo Salvini,  Harald Vilimsky,  Geert Wilders et Gerolf Annemans © REUTERS | François Lenoir)

A l'issue de cette journée à Bruxelles, Marine Le Pen s'est affichée avec ses partenaires habituels  : le chef du Parti pour la liberté (PVV) des Pays-Bas, Geert Wilders, de représentants du Vlaams Belang belge, du Parti de la liberté d'Autriche et de la Ligue du Nord italienne. Ce qui, en comptant les eurodéputés du FN, représente 38 députés. C'est plus que le nombre nécessaire mais cela ne représente pas assez de nationalité. Car pour former un groupe au Parlement européen, il fait rassembler au moins 25 députés issus d'au moins sept Etats. Bref il manque encore deux nationalités au Front national.

 

Et Marine Le Pen a assuré qu'il n'était pas dans ses intentions de chercher à s'unir avec les trois élus grecs d'Aube dorée, les trois élus du Jobbik hongrois ou l'élu allemand du NPD, à l'extrême droite radicale. Mais elle n'est pas inquiète : "Le nombre d'opportunités que nous avons ensemble évoqué nous rende extrêmement optimistes".

Parlement européen : Marine Le Pen encore à la recherche d'alliés, reportage Isabelle Labeyrie
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Mais le FN peut tenter de séduire le Congrès de la nouvelle droite polonais (KNP, 4 élus) ou négocier avec le parti lituanien Ordre et justice, qui a obtenu deux eurodéputés. Les groupes doivent être formés avant le 24 juin.

 

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