Guerre en Ukraine : les Russes reprennent l'offensive contre le port de Marioupol

Un peu plus tôt dans la journée, les autorités locales avaient affirmé que le cessez-le-feu n'était pas respecté par les forces russes.

Le port de Marioupol, au sud-est de l\'Ukraine, le 23 février 2022.
Le port de Marioupol, au sud-est de l'Ukraine, le 23 février 2022. (ALEKSEY FILIPPOV / AFP)
Ce qu'il faut savoir

L'armée russe a attaqué à nouveau, samedi 5 mars, le port stratégique de Marioupol et continue d'avancer ailleurs en Ukraine. Un peu plus tôt dans la journée, les autorités locales avaient affirmé que le cessez-le-feu, annoncé par Moscou dans la matinée et qui devait débuter à 10 heures, n'était pas respecté par les forces russes. Ce direct est désormais terminé.

Des Français dans la rue. Des milliers de manifestants ont défilé samedi après-midi dans toute la France pour dénoncer l'invasion de l'Ukraine par la Russie et dire "non à la guerre en Europe". Ils étaient notamment plusieurs milliers à Paris, entre la place de la République et celle de la Bastille.

 La Russie bloque Facebook et restreint l'accès à Twitter. Le Kremlin a procédé vendredi à un sévère tour de vis contre les médias, introduisant de lourdes peines de prison pour toute diffusion d'"informations mensongères sur l'armée". Un amendement introduit diverses peines pouvant aller jusqu'à quinze ans de prison en cas de propagation d'informations visant à "discréditer" les forces armées russes.

L'Otan rejette l'idée d'une zone d'exclusion aérienne. Les membres de l'Otan n'ont pas donné suite à la demande de Kiev, afin d'éviter de se laisser entraîner dans le conflit, a déclaré le secrétaire général de l'Alliance. "Les Alliés ont convenu que nous ne devrions pas avoir d'avions de l'Otan opérant dans l'espace aérien ukrainien ou des troupes de l'Otan au sol, car nous pourrions nous retrouver avec une guerre totale en Europe", a expliqué Jens Stoltenberg au terme d'une réunion d'urgence des ministres des Affaires étrangères de l'Alliance à Bruxelles (Belgique) vendredi.

  L'Otan condamne les tirs "irresponsables" sur la centrale nucléaire de Zaporijia"L'attaque contre une centrale nucléaire démontre le caractère irresponsable de cette guerre et la nécessité d'y mettre fin". Le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, a condamné vendredi les tirs des forces russes qui ont touché la centrale nucléaire de Zaporijia, la plus grande d'Europe, lors d'une brève intervention au côté du secrétaire d'Etat américain, Antony Blinken.

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #UKRAINE

23h01 : Il est 23 heures, voici un dernier point sur l'actualité de ce samedi :

• Les discussions vont reprendre. Une troisième session de pourparlers entre l'Ukraine et la Russie se déroulera lundi. Sur le terrain, Moscou annonce avoir repris "l'offensive" à Marioupol, où l'opération d'évacuation des civils a été annulée.


Les mobilisations en soutien à l'Ukraine ont réuni 41 600 personnes à travers la France, selon le ministère de l'Intérieur.

• La secrétaire d'Etat Nathalie Elimas, accusée de harcèlement par des collaborateurs, quitte le gouvernement, a annoncé l'Elysée. Elle fait l'objet depuis plusieurs semaines d'une enquête administrative sur le fonctionnement de son cabinet.


• Trois jours après le retrait de Christiane Taubira de la course à la présidentielle, la Primaire populaire apporte son soutien à Jean-Luc Mélenchon. Le directeur de campagne de ce dernier s'est félicité de l'élargissement de la "dynamique" autour du candidat de La France insoumise.

22h54 : De l'autre côté de l'Ukraine, dans l'Ouest, Lviv se prépare au pire. Dans cette ville encore épargnée par les combats, des ateliers et des formations au maniement des armes sont organisées.



(FRANCE 2)

22h57 : "A Marioupol, la situation est catastrophique et empire de jour en jour."

Il est "impératif" d'évacuer rapidement la population de la ville ukrainienne de Marioupol, dans le Sud-Est, assiégée par l'armée russe et ses alliés, en raison de la situation humanitaire "catastrophique", plaide auprès de l'AFP Laurent Ligozat, un responsable de l'ONG Médecins sans frontières en Ukraine.

22h39 : Greenpeace s'est mobilisée cet après-midi contre l'arrivée du méthanier "Boris Vilkitsky" au port de Montoir-de-Bretagne, près de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), rapporte France 3 Bretagne. L'ONG dénonce les liens entretenus "entre TotalEnergies et le régime russe de Vladimir Poutine".

Greenpeace mobilisée contre l'arrivée d'un méthanier russe dans le port de Montoir-de-Bretagne

(GREENPEACE / JN_GUILLO)

22h06 : La Fondation de l'Olympique de Marseille (OM Fondation) annonce lancer des collectes de dons pour le peuple ukrainien lors des prochains matchs au stade Vélodrome. La première collecte aura lieu ce dimanche, durant le match opposant Marseille à l'AS Monaco.

21h52 : L'ambassadeur de la France en Ukraine était en direct du "20 heures" de France 2. "C’est une volonté de submerger le pays (...) La prochaine cible devrait être probablement Odessa", réagit Etienne de Poncins.

21h46 : L'armée russe poursuit son offensive en Ukraine. Les combats ont continué sur plusieurs fronts aujourd'hui notamment près du port stratégique de Marioupol, dans le sud-est de l'Ukraine et à proximité de la capitale, Kiev. En parallèle, le président russe, Vladimir Poutine, a continué de menacer les Occidentaux face à la possible mise en place d'une zone d'exclusion aérienne, réclamée par Kiev mais refusée par l'OTAN. Voici notre résumé des faits marquants du dixième jour de la guerre en Ukraine.

Un militaire ukrainien dans la région de Lugansk, le 5 mars 2022. (ANATOLII STEPANOV / AFP)

(ANATOLII STEPANOV / AFP)

21h38 : Le Quai d'Orsay réitère son alerte à destination des Français en Russie. Sur son site, le ministère des Affaires étrangères exhorte les ressortissants français "dont la présence n'est pas essentielle en Russie de quitter le pays tant que cela est encore possible".

21h34 : Les troupes russes continuent d'approcher de Kiev. La bataille qui débute à Irpin, située à 15 kilomètres de la capitale, pourrait leur ouvrir la route, décrypte le correspondant de France Télévisions sur place, Marc de Chalvron.



(FRANCE 2)

21h15 : Sur France 2, l'émission "Eurovision France, c'est vous qui décidez" débute avec une chanson en soutien à l'Ukraine.



(FRANCE 2)

20h59 : Les combats se poursuivent à Marioupol après un cessez-le-feu de courte durée. Le "20 heures" de France 2 décrypte pourquoi la prise de cette ville du sud-est de l'Ukraine est stratégique pour l'armée russe.



(FRANCE 2)

20h49 : Les services du Premier ministre israélien n'ont quant à eux pas explicitement mentionné l'invasion russe, se contenant d'indiquer qu'il avait évoqué "la situation des Israéliens et des communautés juives à la suite du conflit". Naftali Bennett "s'est concerté avec les Etats-Unis, l'Allemagne et la France" avant sa rencontre avec le président russe, ont précisé ses services.

20h49 : Bonsoir @Alex, peu de détails ont filtré sur le contenu exact des discussions. Le Kremlin a déclaré que Naftali Bennett et Vladimir Poutine avaient abordé "les différents aspects de la situation en Ukraine dans le cadre de l'opération militaire spéciale de la Russie pour la protection du Donbass".

20h49 : A t on des détails sur l'échange qu'il y a eu entre le ministre israélien et le président Poutine ?

20h51 : Le Premier ministre israélien lance une médiation dans le conflit entre la Russie et l'Ukraine. Après une visite à Moscou, il s'est entretenu avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Jusqu'à présent, Naftali Bennett ne s'est pas joint au concert des condamnations internationales de l'invasion russe de l'Ukraine, en soulignant les liens solides qui unissent Israël à Moscou et à Kiev. Le chef du gouvernement israélien est en routepour Berlin pour des où il doit échanger avec le chancelier allemand Olaf Scholz.



(ABIR SULTAN / AFP)

20h28 : Puma suspend à son tour ses activités en Russie. L'équipementier sportif allemand annonce la fermeture provisoire de tous ses magasins dans le pays. D'autres enseignes vestimentaires comme l'espagnol Inditex, propriétaire de Zara, ont pris une décision similaire.

20h25 : La liste noire de personnalités ciblées par des sanctions économiques s'allonge. L'Union européenne a gelé les avoirs de plus de 700 personnes, dont le président russe, Vladimir Poutine, et 53 entités. Mais à quoi correspondent-elles vraiment ces mesures et comment sont-elles appliquées ? Franceinfo fait le point.

20h13 : A 18h45, le ministère de l'Intérieur avait recensé 119 manifestations.

20h13 : Quelque 41 600 personnes ont manifesté en soutien à l'Ukraine à travers la France, dont 16 000 personnes à Paris, annonce le ministère de l'Intérieur.

20h07 : A 20 heures, je vous propose un nouveau point sur l'actualité :

• Les discussions vont reprendre. Une troisième session de pourparlers entre l'Ukraine et la Russie se déroulera lundi, a annoncé un membre de la délégation ukrainienne. Suivez notre direct.

• Sur le terrain, Moscou annonce avoir repris "l'offensive" à Marioupol, où l'opération d'évacuation des civils a été annulée. Les autorités de cette ville stratégique du sud-est de l'Ukraine ont dénoncé un non respect du cessez-le-feu. Suivez notre direct.

• De Paris à Londres, Rome ou Zürich, des milliers de manifestants sont descendus dans les rues pour dire "stop" à la guerre en Ukraine.

• Trois jours après le retrait de Christiane Taubira de la course à la présidentielle, la Primaire populaire apporte son soutien à Jean-Luc Mélenchon. Le directeur de campagne de ce dernier s'est félicité de l'élargissement de la "dynamique" autour du candidat de La France insoumise.

19h11 : Paris, Nantes, Marseille, Lyon... Voici quelques images des milliers de manifestants qui ont défilé partout en France pour soutenir l'Ukraine.



(AMAURY CORNU / HANS LUCAS / AFP)




(LOIC VENANCE / AFP)




(QUENTIN DE GROEVE / HANS LUCAS)

19h08 : Bonsoir @Pommecannelle46, ce dispositif, autorisé par la Charte des Nations unies, permet d'interdire le survol aérien d'une zone. Concrètement, en cas d'établissement d'une zone d'exclusion aérienne, les avions qui survolent le territoire concerné doivent demander une autorisation à l'institution qui a mis en place le blocage de l'espace aérien. Si l'avion se soustrait à la règle, il sera considéré comme un avion ennemi et pourra être abattu. Pour en savoir plus sur ces "no-fly zone", je vous invite à lire notre article sur le sujet.

19h04 : Bonsoir, pardon pour mon ignorance, mais que signifie"zone d exclusion aérienne"'?

18h57 : Au cours de la précédente session de pourparlers, qui s'est tenue jeudi à la frontière entre la Biélorussie et la Pologne, l'Ukraine et la Russie s'étaient accordées sur le principe de "couloirs humanitaires". Mais ce deuxième round de négociations n'avait pas permis d'aboutir aux "résultats escomptés pour l'Ukraine", avait réagi un conseiller de la présidence ukrainienne, Mikhaïlo Podoliak.

18h50 : Un troisième round de pourparlers entre l'Ukraine et la Russie se déroulera lundi, a annoncé un membre de la délégation ukrainienne, David Arakhamia, au dixième jour de l'invasion russe en Ukraine.

18h50 : Bonjour @Léa, malgré la demande du président ukrainien Volodymyr Zelensky, l'instauration d'une zone d'exclusion aérienne en Ukraine constitue, pour l'heure, une ligne rouge infranchissable pour les pays membres de l'Alliance transatlantique. Une telle mesure serait l'assurance d'une "guerre totale en Europe", a martelé le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg. Le chef de l'état major américain a également écarté cette idée. Toutefois, dans la classe politique à Washington, une poignée d'élus républicains comme Adam Kinzinger et Roger Wicker estiment que les Alliés devront in fine prendre le risque d'une zone d'exclusion aérienne.

18h48 : Bonjour , Quel pays sont aujourd'hui pour une zone d'exclusion aérienne en Ukraine ?

18h29 : Le Premier ministre israélien, Naftali Bennett, "vient de terminer une rencontre au Kremlin avec le président russe", selon son porte-parole. La visite de Naftali Bennett est la première d'un dirigeant étranger depuis le début de l'invasion de la Russie en Ukraine, le 24 février, hormis celle du Premier ministre pakistanais prévue de longue date.

18h18 : Il est un peu plus de 18 heures, et voici un nouveau point sur l'actualité :

• Moscou annonce avoir repris "l'offensive" à Marioupol, où l'opération d'évacuation des civils a été annulée. Les autorités de cette ville stratégique du sud-est de l'Ukraine ont dénoncé un non respect du cessez-le-feu. Suivez notre direct.

• De nombreux rassemblements se tiennent en France et dans plusieurs villes d'Europe pour soutenir l'Ukraine. De Paris à Londres, Rome ou Zürich, des milliers de manifestants sont descendus dans les rues pour dire "stop" à la guerre.


• L'instauration d'une zone d'exclusion aérienne en Ukraine équivaudrait à "une participation au conflit armé de tout pays", a déclaré Vladimir Poutine. Cette demande de l'Ukraine, qui subit les bombardements aériens russes, a pour l'heure été écartée par l'Otan.


Trois jours après le retrait de Christiane Taubira de la course à la présidentielle, la Primaire populaire apporte son soutien à Jean-Luc Mélenchon.

18h04 : Une escalade du conflit en Ukraine aurait des conséquences économiques "dévastatrices" au niveau mondial, met en garde le Fonds monétaire international. Le FMI ajoute que les sanctions imposées à la Russie "auront aussi un impact substantiel sur l'économie mondiale et les marchés financiers, avec des effets collatéraux pour d'autres pays."

18h06 : Le chef d'état-major américain écarte l'idée d'une zone d'exclusion aérienne en Ukraine, car cela signifierait "combattre activement" les forces russes. "Si une zone d'exclusion aérienne était déclarée, quelqu'un devrait la faire respecter", a déclaré le général Mark Milley. Une demande de l'Ukraine, qui subit les bombardements aériens russes, déjà rejetée par les membres de l'Otan hier.

18h01 : Les autorités russes confirment avoir repris "l'offensive" à Marioupol, où l'opération d'évacuation des civils a été annulée. Les "opérations" militaires ont recommencé "depuis 18 heures, heure de Moscou", soit 16 heures en France, selon le porte-parole du ministère russe de la Défense, Igor Konachenkov.

17h47 : Alors que les combats font rage en périphérie de Kiev, les habitants se préparent à l'assaut des forces russes. Autour de la capitale ukrainienne, comme à Irpin, les habitants prennent la route à pied pour fuir leur ville. Reportage de nos journalistes Marc Garvenes et Vanessa Descouraux.

Les évacués d’Irpin arrivent à pied sur une route qui s’arrête abruptement au-dessus d’une rivière : le pont a été détruit. (VANESSA DESCOURAUX / RADIO FRANCE)

(VANESSA DESCOURAUX / RADIO FRANCE)

17h41 : L'agence de presse espagnole Efe supend à son tour "temporairement" son activité en Russie, après le vote d'une loi de censure qui condamne toute "information mensongère" sur l'armée. Une décision qui rejoint celle des médias Bloomberg, BBC, CNN, ABC ou encore Radio Canada.

17h38 : Le secrétaire d'État américain, Antony Blinken, s'est rendu à la frontière entre l'Ukraine et la Pologne. Le chef de la diplomatie s'est entretenu avec plusieurs responsables polonais alors que la crise des réfugiés fuyant la guerre prend une véritable ampleur. Environ 1,37 million de personnes ont quitté l'Ukraine depuis le début de l'invasion russe, d'après le dernier décompte publié par l'ONU.



(OLIVIER DOULIERY / AP / SIPA)

17h58 : C'est un texte qui interdit dans les faits quasiment toute forme de journalisme indépendant en Russie. Vladimir Poutine a signé hier une loi prévoyant jusqu'à quinze ans de prison pour toute personne publiant des "informations mensongères" sur la guerre en Ukraine. Quelles sont les conséquences de cette loi ? Ce musellement est-il un fait nouveau dans le pays ?Elements de réponse dans notre article.

Un opposant à l'invasion russe de l'Ukraine est arrêté à Moscou, le 2 mars 2022. (KIRILL KUDRYAVTSEV / AFP)

(KIRILL KUDRYAVTSEV / AFP)

17h21 : Notre journaliste politique Daïc Audouit suit la manifestation en soutien à l'Ukraine qui est partie de la place de la République à Paris. On y aperçoit des figures politiques comme Rachida Dati et Anne Hidalgo.

16h28 : Comme le souligne @Cantate dans les commentaires, un autre rassemblement parisien, notamment à l'appel du Parti communiste et du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) se tient place Denfert-Rochereau (14e arrondissement) pour dire "non à la guerre" en Ukraine.

16h27 : Rassemblement aussi à Denfert rochereau

16h25 : A Londres, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées à Trafalgar Square, dans le centre de Londres, pour demander la fin de la guerre en Ukraine.











(BEN STANSALL / AFP)

16h13 : Des rassemblements en soutien à l'Ukraine et pour la paix ont également lieu dans plusieurs villes françaises, comme Dijon (Côte-d'Or) et Bayonne (Pyrénées-Atlantiques).

16h08 : Des politiques de tous bords participent à la manifestation de soutien à l'Ukraine à Paris. Les candidats à l'élection présidentielle Yannick Jadot (EELV) et Anne Hidalgo (PS) sont en tête du cortège place de la République. Rachida Dati, la maire Les Républicains du 7e arrondissement, est également présente.

15h53 : Nous vous annoncions qu'il n'y avait pas de blessés parmi les journalistes britanniques attaqués près de Kiev. Mais, en réalité, le journaliste Stuart Ramsay a reçu une balle dans le bas du dos. Les cinq membres de l'équipe ont réussi à s'enfuir vers une usine proche où des hommes leur ont ouvert une porte et fait signe d'entrer. Ils ont ensuite été évacués par la police ukrainienne.

15h50 : "Nous en sommes à des bombardements dans des zones densément peuplées, avec des gens qui sont effrayés, qui se terrent depuis des jours."

Un cessez-le-feu devait avoir lieu dans la ville portuaire de Marioupol (450 000 habitants), pour permettre l’évacuation de civils, mais n’a pas été respecté, selon la mairie de la ville ukrainienne. Le CICR souhaite "encourager les négociations" entre les différentes parties au conflit. "Les combats s’intensifiant, la sécurité devenant de plus en plus difficile pour les mouvements humanitaires, il est évident que, s’il doit y avoir une trêve, elle devra être respectée de toutes parts, que les personnes actuellement piégées dans les combats puissent s’enfuir de la manière la plus sécurisée qui soit", déclare sur franceinfo Frédéric Joly, le porte-parole du Comité international de la Croix-Rouge (CICR).

15h44 : Paris n'est pas la seule ville française où ont lieu des manifestations pour la paix en Ukraine. À Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), près de 300 personnes se sont réunies devant la préfecture. Dans le Cotentin, une centaine de personnes se sont réunies devant la plage d'Utah Beach à Sainte-Marie-du-Mont (Manche). Dans la Loire, ils étaient près de 1 000 personnes. A Amiens (Somme), environ 50 personnes se sont réunies sur le parvis de l’hôtel de ville. Enfin, à Cossé-le-Vivien (Mayenne), environ 100 personnes se sont rassemblées.